Chandler (municipalité de ville)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

  • Superficie - 424,9 km2.


  • Éphémérides -


1696 (14 novembre 1696) Concession d'une seigneurie (3 lieues de front x 3 lieues de profondeur) par le gouverneur Frontenac et l'intendant Champigny à René Hubert qui la nomme Grand-Pabos (195).
1729
(22 octobre 1729) Acquisition de la seigneurie de Grand-Pabos (195) par Pierre Lefebvre de Bellefeuille qui la confie à son frère Jean-François qui s'y établit d'une façon permanente pour y exploiter un poste de pêche ; la seigneurie est la seule, sur la côte de Gaspé, à avoir été colonisée de façon permanente.
Vers 1744
Au décès de Jean-François Lefebvre de Bellefeuille, son poste de pêche passe à ses fils Georges et François Lefebvre de Bellefeuille.
1758
Destruction du poste de pêche des Lefebvre de Bellefeuille par les troupes anglaises du général Wolfe.
1764
(28 mai 1764) Vente de la moitié de la seigneurie du Grand-Pabos (195) par François et Georges Lefebvre de Bellefeuille à Jacques Terroux.
1765
(4 juillet 1765) Vente de l'autre moitié de la seigneurie de Grand-Pabos (195) par François et Georges Lefebvre de Bellefeuille à Frederick Haldimand.
1796
(15 novembre 1796) Vente de sa partie de la seigneurie de Grand-Pabos (195) par Antoine-François Haldimand à Felix O'Hara de Gaspé.
1830
Mise en exploitation d'un établissement de pêche à Newport par la Hamond and Legros Company de l'île de Jersey.
Newport est d'abord peuplée par des Loyalistes.
1835
Abandon de l'établissement de pêche de Newport.
1836
(16 avril 1836) La seigneurie de Grand-Pabos (195) passe aux héritiers de Félix O'Hara.
1840
Acquisition de la seigneurie de Grand-Pabos (195) par la Gaspé Fishing and Coal Mining qui y fonde un établissement de pêche et un chantier maritime.
(3 avril 1840) Proclamation du canton de Newport.
1845
(8 juin 1845) Constitution de la municipalité du canton de Newport.
1847
(1er septembre 1847) Abolition de la municipalité du canton de Newport.
1854
Mise en exploitation d'un établissement de pêche à Newport par la compagnie Robin Brothers.
1854
(18 décembre) Abolition du régime seigneurial.
1855
(1er juillet) Constitution de la municipalité du canton de Newport.
1860
(26 mars 1860) Érection canonique de la paroisse Sainte-Adelaïde-de-Pabos ; son territoire couvre une partie de la seigneurie du Grand-Pabos (195).
(27 mars 1860) Érection canonique, nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Saint-Dominique-de-Newport.
1864
Ouverture des registres de la paroisse Sainte-Adelaïde-de-Pabos.
1874
Nomination du premier curé résidant de Sainte-Adelaïde-de-Pabos.
1876
(1er janvier 1876) Constitution de la municipalité de Pabos par détachement de celle de Newport.
1910
Ouverture d'un bureau de poste sous le nom de Grand-Pabos-Centre.
1913
Début de la construction d'une usine de pâte de bois et d'une scierie à l'embouchure des rivières Petit Pabos et Grand Pabos par la compagnie Saint Lawrence Pulp and Lumber présidée par Percy Milton Chandler et par l'industriel de Chicoutimi, Julien-Édouard-Alfred Dubuc. La localité adopte le nom de Chandler.
1914
Ouverture des registres de la paroisse Saint-Coeur-Très-Pur-de-Marie.
1915
Mise en exploitation du moulin à papier de la St. Lawrence Pulp and Paper Corp ; ce sera le premier moulin à papier de la Gaspésie.
1916
Établissement des Eudistes dont le premier curé résidant de la paroisse Saint-Coeur-Très-Pur-de-Marie.
(13 janvier 1916) Constitution de la municipalité du village de Chandler.
1917
(22 février 1917) Érection canonique de la paroisse du Saint-Coeur-Très-Pur-de-Marie par détachement de celle de Sainte-Adélaïde-de-Pabos.
1923
La population de la paroisse Sainte-Adelaïde est de 1 230 âmes, celle du Saint-Coeur-Très-Pur-de-Marie, 1 353, celle de Saint-Dominique (Newport), 1 973.
Fondation d'une coopérative de pêcheurs à Newport.
Vente de l'usine de pâtes à papier à un groupe d'hommes d'affaires qui déclarent bientôt faillite et ferment l'usine.
1924 (5 octobre 1924) Fondation de la Caisse populaire de Sainte-Adelaïde-de-Pabos.
1925 La compagnie Bonaventure Pulp & Paper reprend l'exploitation de l'usine de pâtes à papier.
1929 (18 mars 1929) Constitution de la municipalité de Saint-François-de-Pabos par détachement de celle de Pabos.
1931 Arrêt de la production de l'usine de pâtes à papier de Chandler par la compagnie Saint Lawrence Pulp and Lumber.
1933 Fermeture de l'établissement de pêche.
Les contribuables de la municipalité de Chandler n'ayant pas l'argent nécessaire pour payer leurs taxes municipales, la ville de Chandler déclare faillite.
1937 Acquisition de la pulperie de Chandler par la Gaspesia Sulphite Company, filiale de la compagnie Anglo Newfoundland Development dont le papier est utilisé par le New York Times.
(25 juillet 1937) Fondation de la Caisse populaire de Newport.
1938 (23 janvier) Fondation de la Caisse populaire de Chandler.
1950 Érection canonique de la paroisse Sainte-Adelaïde-de-Pabos.
1952 (1 janvier 1952) Constitution de la municipalité de Pabos Mills par détachement de celle de Pabos.
1958 (6 février 1958) Le village de Chandler devient ville.
1960 Fermeture de l'établissement de pêche de la compagnie Robin Brothers et ouverture d'une usine de traitement de poisson par la Fédération des Pêcheurs Unis.
1961
La compagnie Price Brothers acquiert la pulperie et se lance dans la production de papier-journal
Le New York Times acquiert 49 % des actions de la compagnie Gaspesia Pulp & Paper qui est rebaptisée Compagnie Gaspesia limited.
1963 La compagnie Gaspésia Limited construit un moulin à papier à côté de sa pulperie et adopte le nom de Gaspesia Pulp and Paper Mill Co. Ltd.
Mise en opération de la première machine à papier-journal baptisée La Gaspésienne.
1964 Érection d'un monument à la mémoire des soldats originaires de Chandler et tués au cours de la guerre de Corée et au cours de la Première Guerre mondiale (1914-1918 et de la Deuxième Guerre mondiale 1939-1945.
1968 La compagnie Gaspesia Pulp and Paper Mill co. Ltd double sa capacité de production de papier journal en mettant en marche une 2e machine à papier-journal baptisée Le Bonaventure.
1974
Regroupement des compagnies Price Brothers et Abitibi Paper sous le nom d'Abitibi-Price ; Le New York Times vend ses actions de la Gaspesia Pulp and Paper à la compagnie Abitibi-Price et la Gaspesia Pulp and Paper devient la propriété d'Abitibi-Price.
1988

  • Tragédie mortelle ; accident aérien ; un avion s'abîme dans la baie des Chaleurs, près de Chandler ; bilan : 4 morts, des dirigeants de la FTQ-Construction (Guy Perreault, Claude Proteau, Jean-Claude Sureau et Gaétan Boucher).

1990
La population de Pabos est de 1 440 habitants, celle de Chandler, 3 718, celle de Newport, 2 419, celle de Pabos Mills, 1 587, celle de Saint-François-de-Pabos, 804.
1994
Le New York Times se retire de la Gaspesia et vend ses actions à Abitibi-Price qui devient propriétaire à 100 % de l'usine.
1997
Abitibi-Price fusionne avec la Stone Consolidated sous le nom d'Abitibi-Consolidated
1998
Les dirigeants de Cedroco appuyés par la SGF Rexfor et la Banque Nationale du Canada proposent une formule de crédit-bail pour la mise en place d'un atelier de pâte thermo-mécanique ; cette proposition est refusée par Abitibi-Consolidated.
(15 juin-19 novembre 1998) Importante grève des employés de Gaspésia en même temps que ceux des autres usines canadiennes de papier.
1999
(1er avril 1999) La compagnie Abitibi-Consolidated annonce la vente d'une participation de 60 % à la compagnie Cédrico dirigée par Gilles Bérubé et un investissement de 100 millions $ dans la modernisation de l'usine Gaspésia, la construction d'une scierie, mais aussi la fermeture de l'une des deux machines à papier.
(31 mai 1999) Gilles Bérubé met fin à des discussions avec le syndicat qui refuse d'accepter une diminution de 10 % des salaires et de 25% du fond de pension.
(20 juin 1999) Annonce de la fermeture pour une durée indéterminée de l'une des deux machines à papier de l'usine Gaspésia par la haute direction d'Abitibi-Consolidated ; ce qui signifie la mise à pied de 300 des 560 employés de l'usine.
(28 octobre 1999) La compagnie Abitibi-Consolidated annonce la fermeture définitive de l'usine Gaspesia et la mise à pied des 260 ses employés qui étaient encore à son emploi.
2000
La population de Pabos est de 1 440 habitants, celle de Chandler, 3 312, celle de Newport, 1 964, celle de Pabos Mills, 1 617, celle de Saint-François-de-Pabos, 687.
(Début de l'année 2000) La compagnie Papiers Gaspésia mandate RBC Dominion valeurs mobilières pour vendre l'usine Gaspésia ; elle impose à l'acheteur une clause de non-concurrence jusqu'en 2010.
(19 juillet 2000) La compagnie Abitibi-Consolidated annonce son intention d'accepter l'offre d'un consortium formé du Fond de solidarité de la FTQ, de la firme d'ingénierie SNC-Lavalin et de l'entrepreneur Clermont Levasseur ; le consortium veut y produire du papier à magazines en investissant 465 millions $ pour sa conversion en vue d'y produire du papier couché haut de gamme.
(15 décembre 2000) L'usine Gaspésia passe au consortium dirigé par le Fonds de solidarité de la FTQ.
2001
(27 juin 2001) Regroupement des municipalités de Chandler, Newport, Pabos Mills, Saint-François-de-Pabos et Pabos sous le nom de cette dernière ; la population de Chandler est de 8 333 habitants.
(25 octobre 2001) CAFA Financial Corporation analyse le projet et conclue que :

La clause de non-concurrence exigée par Abitibi Consolidated force Gaspesia à s'engager dans un projet innovateur au plan technologique afin d'introduire un nouveau produit sophistiqué.
Le développement d'un tel produit et sa mise en marché comportent des risques technologiques et opérationnels élevés.
Ces risques doivent être assumés dans le cadre du projet parce que, autrement, on ne pourrait connaître le succès en produisant les autres types de papier standard permis par la clause de non-concurrence ; en conséquence, Gaspesia doit développer un produit de haute qualité dans un créneau restreint.
Enfin, cette réserve est inspirée de la clause de non-concurrence qui interdit à l'usine de produire du papier-journal, ce qui aurait aidé le projet à générer des revenus au cours des premières années.

(30 octobre 2001) Un nouveau consortium comprenant Le Fond de solidarité de la FTQ, la SGF-Rexfor et la papetière Tembec reporte l'ouverture de la Gaspesia au printemps de 2002 ; avant de s'engager plus à fond, Tembec demande des concession syndicales que le syndicat affilié à la FTQ refuse.
(17 décembre 2001) Le gouvernement provincial (dirigé par Bernard Landry), le Gouvernement fédéral et Henri Massé président du Fonds de solidarité de la FTQ au nom du consortium propriétaire de la Gaspésia annoncent un plan de financement du réoutillage et du réaménagement de l'usine pour y fabriquer du papier à magazines à compter de juin 2004 ; le Fond de solidarité investit 70 millions $, la compagnie Tembec, 35 millions $, la Société générale de financement-SGF, 35 millions $, Innovation-papier (Gouvernement du Québec), 58 millions $, alors que 70 millions $ seront empruntés d'un consortium dirigé par John Hancock Financial Services et 145 millions $ d'Investissement Québec (Gouvernement du Québec), le gouvernement du Canada avancera 80 millions $ remboursables ; on prévoit que l'usine emploiera 260 travailleurs au lieu des 560 qui y travaillaient au moment de sa fermeture en octobre 1999 ; le coût total de la conversion devrait atteindre 460 millions $, soit près de 1,8 millions $ par emploi créé.
2002
(17 avril 2002) La municipalité de Pabos adopte le nom de Chandler.
2004
(30 janvier 2004) Le consortium annonce un dépassement de coût de l'ordre de 180 à 200 millions $ par rapport aux estimés de 2001 et se met sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers pour une période de 30 jours.
(2 février 2004) Les travaux de construction de l'usine Gaspesia sont interrompus.
(25 février 2004) À la suite de révélations qui établissent à près de 700 millions $ le coût de conversion de l'usine, soit 265 millions $ de plus que les estimations originales, et à la suite de l'annonce du retrait du consortium prêteur, les partenaires dans la compagnie Gaspésia annoncent qu'ils n'investiront pas les sommes additionnelles requises et qu'ils abandonnent le projet aux liquidateurs.
2005
(6 mai 2005) Publication du rapport de la Commission d'enquête présidée par le juge Robert Lesage sur les dépassements de coût lors de la transformation de l'usine de Papiers Gaspésia ; la commission blâme le gouvernement de Bernard Landry, la Société générale de financement, le Fond de solidarité de la FTQ et les agents d'affaires des travailleurs de la construction affiliés à la FTQ pour la précipitation du démarrage et la gestion déficiente du chantier ; il expose le conflit d'intérêt du Fonds de solidarité présidé par le président de la FTQ et la volonté de la FTQ-Construction d'avoir l'exclusivité d'emploi sur les chantiers de construction du Québec.
2006
Malgré les efforts du maire de Chandler, aucune entreprise papetière ne manifeste de l'intérêt à acquérir les actifs de la compagnie Gaspésia.
(Novembre 2006) Le ministère des Transports du Québec ordonne la fermeture d'un pont à Chandler.
2007
(20 décembre 2007) Les actifs de la Gaspésia sont vendus au prix de 40 millions $ au groupe vietnamien Vantek qui a l'intention de démonter une machine à papier et de la réinstaller au Vietnam.
2010
La population de Chandler est de 7 730 habitants.
(13, 14 et 15 décembre 2010) Les précipitations dépassent 220 mm de pluie en 3 jours ; les rivières Sainte-Anne, au Renard et Morris sortent de leur lit à Gaspé où 150 résidences sont inondées ; à New Richmond, une cinquantaine de personnes doivent quitter leur demeure, une cinquantaine de résidences de Chandler et une vingtaine à Bonaventure et 2 à Nouvelle sont inondées ; les routes 299 et 132 sont fermées à la hauteur de New Richmond et la route 197 est fermée à Gaspé.
2012
Travaux de démantèlement de l'usine Gaspésia par la compagnie Euro Decommissioning Canada qui espère avoir terminé le travail pour 2014.

Sources -

Rapport de la Commission Lesage sur les dépassements de coût à l'usine de la Gaspésia. Chronologie tirée de l'Histoire de la Gaspésie (Presses de l'Université Laval, 1999).

Natifs de Chandler cités dans La Mémoire du Québec -

Allard, Paul-Émile (Chandler),
Blanchard, Jacques (Chandler),
Cyr Alexandre (Chandler),
Duguay Joseph-Laurent (Pabos),
Sutton, Peter Alfred (Chandler),
Travers, Mary dite La Bolduc (Newport).

  • Attraits :


Épave du cargo péruvien Unisol ; échoué et abandonné à Chandler en 1983.
Fouilles archéologiques ; le poste de pêche de Pabos dont les activités s'échelonnent de 1729 à 1758, constituent l'une des rares tentatives de peuplement permanent en Gaspésie, sous le régime français ; c'est le siège social de la Gaspésie au XVIIIe siècle.

Monument aux soldats originaires de Chandler tués au cours des deux Grandes guerres (1914-1918 et 1939-1945) :

1914-1918
Sdt Léopold Beaudin
Sdt Robert Duguay.
Sdt Laurant Guay
Sgt Hebert Lamb
Sdt Charles Sutton
Adt John Tremblay

1939-1945

Sdt Amos, Honoré.
Cpl Aspireault, Moïse
Sdt McRae, Cameron
Sdt Castilloux, René
Sdt Castilloux, Raoul
Sdt Chouinard, Irénée
Sdt Duguay, Alcide
Sdt Ferlatte, Gérald
Sdt Flynn, Edgar
Sdt Grosman, Philip
Lt. McKenna Lloyd
Sdt McRae, George

Parc du Bourg de Pabos ; 75, de la Plage, à Pabos Mills ; centre d'interprétation, camping, plage, sentier pédestre-cyclable et belvédères d'observation.
Pêche sur le quai de Chandler (éperlan et maquereau).
Site Mary-Travers dit La Bolduc ; 124, route 132 (Newport) ; voir Travers (Mary).

  • Sports -

Ski de fond : piste de 18 km.

  • Filmographie -


Ressac (long-métrage de fiction, réalisation par Pascale Ferland, 2013)

  • Services -


Aéroport municipal.
Centre hospitalier de Chandler (131 lits).

  • Économie -


Port de mer (Chandler).
Usine de transformation du poisson à Newport.

  • Toponymie -


Chandler rappelle le souvenir de l'homme d'affaires américain Percy Milton Chandler qui, avec l'industriel Chicoutimien, Julien-Édouard-Alfred Dubuc, y construit le premier moulin à papier de la Gaspésie en 1915 ; l'ancienne municipalité de Chandler était originellement appelée Portage-du-Grand-Pabos.
Grand-Pabos rappelle la seigneurie de ce nom dans laquelle le territoire de la municipalité est situé.
Newport rappelle le souvenir d'un navigateur anglais qui fit partie des expéditions de Walter Raleigh.
Pabos pourrait être la déformation de pabog, mot micmac signifiant «nappe d'eau au mouvement peu sensible» ; cette expression décrit bien les eaux des rivières du Petit et du Grand Pabos qui coulent dans les environs.
Saint-Dominique rappelle le souvenir de Dominique David, l'un de des premiers colons de Newport.
Saint-François pourrait rappeler le souvenir de Jean-François Lefebvre de Bellefeuille (1670-1744), frère de Pierre Lefebvre de Bellefeuille, propriétaire de la seigneurie du Grand-Pabos (195) dans laquelle le territoire de la municipalité est situé ; pourrait aussi rappeler François Lefebvre, fils de Jean-François Lefebvre.

  • Repères géographiques -


Sur la côte ouest du golfe du Saint-Laurent.
À environ 55 km au sud-sud-ouest de Gaspé.
Diocèse de Gaspé.
Municipalité régionale de comté Le Rocher-Percé.
Région touristique de la Gaspésie.

  • Accès : Route 132.

Carte 2. *Carte des seigneuries : 195.

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