Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec-FTQ (centrale syndicale)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Éphémérides -


1886 Fondation de l'American Federation of Labour (AFL) aux États-Unis. Fondation du Congrès des métiers et du travail du Canada (CMTC-AFL). Fondation du Conseil central des métiers et du travail de Montréal (CCMTM-CMTC-AFL).
1889 Fondation du Conseil des métiers et du travail de Québec (CMTQ-CMTC-AFL).
1892 Création par le Congrès des métiers et du travail du Canada (CMTC-AFL) d'un comité exécutif provincial pour agir comme son porte-parole auprès du gouvernement du Québec.
1916 Gustave Francq fonde le journal Le Monde Ouvrier, organe québécois des unions internationales affiliées au Conseil des métiers et du travail de Montréal (CMTM-CMTC-AFL).
1935 Formation aux États-Unis du Committee of Industrial Organizations par les unions industrielles en lutte avec les unions de métier.
1936 L'American Federation of Labour expulse de ses rangs le Committee of Industrial Organizations.
1937 Fondation de la Fédération provinciale des travailleurs du Québec (FPTQ-AFL) ; cette section provinciale du Congrès des métiers et du travail du Canada (CMTC) remplace le Comité exécutif provincial créé en 1892 par le Congrès.
1938 Le Committee of Industrial Organizations devient le Congress of Industrial Organizations (CIO).
1940 Fondation du Conseil du travail de Montréal (CTM, CCT-CIO).
1952 Fondation de l'Union des artistes. Fondation de la Fédération des unions industrielles du Québec (FUIQ) par les unités québécoises des unions affiliées au Congrès canadien du travail (CCT) et au Congress of Industrial Organizations (CIO).
1955 Réunification du mouvement syndical des États-Unis ; l'American Federation of Labour (AFL) et le Congress of Industrial Organizations (CIO) se joignent pour former une seule centrale syndicale AFL-CIO.
1956 Fusion du Congrès canadien du travail (CCT-CIO) avec le Congrès des métiers et du travail du Canada (CMTC-AFL) pour former le Congrès du travail du Canada (CTC-AFL-CIO).
1957 Fusion de la Fédération provinciale du travail du Québec (FPTQ-AFL) avec la Fédération des unions industrielles du Québec (FUIQ-CIO) pour former la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ-AFL-CIO).
(19 août 1957) Marche sur Murdochville pour dénoncer les tactiques antisyndicales de la compagnie Gaspé Copper Mine (Noranda Mines).
1965 Le poste de secrétaire général devient un poste à plein temps ; occupé par Gérard Rancourt.
1967 Le poste de président devient un poste à plein temps ; occupé par Louis Laberge. Le bureau de direction est formé de 9 personnes.
La Fédération compte 180 000 cotisants.
1968 (27 février) Manifestation de milliers de personnes (dont Robert Cliche, René Lévesque, Pierre Bourgault) protestant contre la compagnie Seven Up de Mont-Royal qui refuse de reconnaître l'Union internationale des travailleurs des brasseries comme représentant de ses employés ; la marche se termine dans le désordre, des cocktails Molotov ayant été lancés par des membres du FLQ ; bilan : plusieurs blessés et des dizaines d'arrestations.
1972
(Mai 1972) Importante grève des 210 000 membres de la fonction publique et parapublique du Québec.
(8 mai 1972) Ayant recommandé à leurs membres de passer outre à une injonction les enjoignant de rentrer au travail, Louis Laberge, président de la Fédération des travailleurs du Québec, Marcel Pepin, président de la Confédération des syndicats nationaux et Yvon Charbonneau, président de la Centrale de l'enseignement du Québec, sont condamnés à une peine d'emprisonnement d'un an.
1973 La Fédération décide d'affilier directement des syndiqués qui quittent leurs unions internationales.
1974 Les syndicats et unions qui sont affiliés à la Fédération comptent 250 000 cotisants.
(9 janvier 1974) Début d'une importante grève (20 mois) des employés de la United Aircraft (Pratt and Whitney) de Longueuil ; les salariés sont membres de la section locale 510 des Travailleurs Unis de l'Automobile (FTQ) ; ce conflit est marqué par l'occupation de l'usine par 34 grévistes et leur violente expulsion par la Sûreté du Québec le 12 mai 1975 ; plus de 100 000 travailleurs affiliés à la Fédération participent à une grève de solidarité le 21 mai 1975.
(21 mars 1974) Des dirigeants du Conseil des métiers de la construction de la FTQ incitent des fiers-à-bras à saccager le chantier de la baie James ; cet événement, connu sous le nom de «saccage de la baie James», cause des dommages évalués à 30 M $, et engendre la création de la Commission royale d'enquête sur la violence sur les chantiers de construction (Commission Cliche) ; Yvon Duhamel, du syndicat des opérateurs de machinerie lourde sera condamné à 10 ans de prison pour méfait en relation avec cet événement.
(13 mai 1974) Le Congrès du travail du Canada octroie un statut particulier à la Fédération des travailleurs du Québec.
(29 mai 1974) Louis Laberge, président de la FTQ, assistant à une assemblée syndicale, incite les travailleurs du fabricant d'appareils ménagers, Hupp Canada, de L'Assomption, à faire une grève du zèle ; accusé de méfait et d'incitation à la violence, il est trouvé coupable, puis condamné à 3 ans de prison par le juge Marcel Nichols de la Cour supérieure du Québec en juin 1975 ; ce jugement porté en appel est cassé par la Cour d'appel du Québec qui ordonne la tenue d'un nouveau procès ; ce procès débute en juin 1978, mais après deux jours d'audition, le ministre de la Justice du Québec, Marc-André Bédard, invoquant des articles de journaux préjudiciables aux droits de l'accusé, ordonne l'abandon des procédures.
1976
Les syndicats et unions qui sont affiliés à la Fédération comptent 280 000 cotisants.
1979
Expulsion, pour non-paiement de cotisations, du Conseil provincial des métiers de la construction regroupant des filiales d'unions américaines de métier à l'exception de la Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité, la Fraternité des monteurs de lignes, la Fraternité des charpentiers et menuisiers, l'Union des opérateurs de machinerie lourde et l'Union des journaliers. Marie Pinsonneault, membre du syndicat des téléphonistes de Bell Canada, devient la première femme à être élue au bureau de direction de la Fédération.
1981
Fondation de la FTQ-Construction à laquelle s'affilient plusieurs sections locales d'unions américaines ; le président fondateur est Jean Lavallée, président de la Fraternité inter-provinciale des ouvriers en électricité.
1981 Les syndicats et unions qui sont affiliés à la Fédération comptent 315 000 cotisants.
(Avril) La Fédération emménage au 2100 de la rue Papineau à Montréal.
(Novembre) Expulsion de la section locale 31 de l'Union internationale des employés d'hôtels et de restaurants qui a perdu toute crédibilité aux yeux de la Fédération.
1983
(23 juin 1983) Adoption de la Loi sur le Fonds de solidarité de la FTQ par l'Assemblée nationale du Québec à la suite d'une proposition du gouvernement de René Lévesque ; cette loi accorde des avantages fiscaux aux travailleurs qui cotisent dans ce fonds destiné à rescaper des entreprises québécoises menacées de fermeture à cause de difficultés financières.
1985
(Mai 1985) Adoption par le Parlement fédéral, à la suite d'une proposition du gouvernement de Brian Mulroney, d'une loi accordant au Fonds de solidarité de la FTQ les mêmes avantages fiscaux que ceux consentis par le gouvernement du Québec en 1983.
(Novembre 1985) La Fédération neutralise son nom en Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec. La Fédération compte 310 000 cotisants.
1987
Les syndicats et unions qui sont affiliés à la Fédération comptent 330 000 cotisants.
1988

  • Tragédie mortelle ; accident aérien ; un avion s'abîme dans la baie des Chaleurs, près de Chandler ; bilan : 4 morts, des dirigeants de la FTQ-Construction (Guy Perreault, Claude Proteau, Jean-Claude Sureau et Gaétan Boucher).

1991
La Fédération compte 315 000 cotisants.
1993
(Juin) La Fédération emménage dans son nouvel immeuble du 545 boulevard Crémazie.
1996
Les syndicats et unions affiliés comptent 354 423 cotisants (37,4 % de l'ensemble des syndiqués québécois).
1998
Réintégration du Conseil provincial des métiers de la construction du Québec.
Les syndicats et unions qui sont affiliés à la Fédération comptent pour 44 % de l'ensemble des syndiqués québécois.
2000 (Juin) La FTQ-Construction compte 74 397 membres sur 103 000 travailleurs de la construction du Québec soit 72,0 2 %.
2003 Les syndicats et unions qui sont affiliés à la Fédération comptent pour 42,5 % de l'ensemble des syndiqués québécois.
2008
(Septembre) Jean Lavallée quitte la présidence de la FTQ-Construction de même que Jocelyn Dupuis, son directeur général ; on découvrira plus tard qu'ils ont quitté leurs fonctions à la demande expresse du président de la FTQ, Michel Arsenault, qui avait été informé d'une situation embêtante par la Sûreté du Québec.
2009
(Juin) Le dévoilement du vote d'allégeance des travailleurs de la construction révèle les résultats suivants :

FTQ-Construction: 42,9 %
Conseil provincial (international : 26,1 %
CSD-Construction : 14,1 %
CSN-Construction : 10,6 %
Syndicat québécois : 6,3 %




2009
(5 mars 2009) Le journal La Presse révèle que la Sûreté du Québec-SQ, qui enquêtait sur le blanchiment d'argent, a découvert que Jocelyn Dupuis, ex directeur général de la FTQ-Construction, entretenait des relations avec Normand «Casper» Ouimet, l'un des leaders du chapitre de Trois-Rivières du gang des Hells-Angels, et Raynald Desjardins, 55 ans, un ancien associé du clan Rizzuto de la mafia montréalaise, libéré sous conditions en 2004 alors qu'il purgeait une peine de 15 ans de prison imposée en 1993 pour trafic de 740 kg de cocaïne en association avec les Hells-Angels de Québec ; Jocelyn Dupuis et Raynald Desjardins seraient associés dans une entreprise de décontamination.
(Fin de mars 2009) La Sûreté du Québec-SQ effectue une perquisition au siège social du Fonds de solidarité de la FTQ sur le boulevard Crémazie à Montréal dans le cadre d'une enquête sur le blanchiment d'argent.
(12 mai) 2009 La Sûreté du Québec-SQ effectue une perquisition au siège social de l'Association des métiers de la truelle dans l'édifice de la FTQ dans le cadre d'une enquête sur l'industrie de la construction.
(23 septembre 2009) CBC/Radio-Canada révèle que, en novembre 2008, les 122 délégués des syndicats affiliés à la FTQ Construction avaient procédé à l'élection du nouveau directeur général ; 3 candidats avaient sollicité le poste de directeur général de la FTQ Construction pour remplacer Jocelyn Dupuis ; ce dernier et Jean Lavallée voulaient conserver une influence sur ce groupement et soutenaient chacun leur candidat ; Jean Lavallée favorisait Bernard Girard, alors que Jocelyn Dupuis favorisait Richard Goyette ; Dupuis aurait fait appel au Hells Angel Jacques-Israël Émond (par ailleurs déjà accusé de meurtre) pour convaincre Dominique Bérubé, un troisième candidat, de se retirer de la course et d'appuyer la candidature de Goyette, favori de Dupuis, qui a alors été élu avec une majorité de 2 voix ; Dominique Bérubé aurait été convaincu de se retirer en faveur de Goyette lors d'une rencontre au restaurant 6 jours avant le vote.
(24 septembre 2009) L'émission d'affaires publiques Enquête de CBC/Radio-Canada fait entendre une conversation téléphonique enregistrée au cours de laquelle, Gilles Audette, le conseiller politique du président de la FTQ reconnaît que la FTQ-Construction avait eu des liens avec le crime organisé ; il y est aussi révélé par d'anciens dirigeants du Fonds de solidarité que les dossiers de Tony Accurso étaient traités en priorité ; le président du Fonds de solidarité, qui est aussi président de la FTQ, Michel Arsenault, dément ces affirmations et dépose une plainte auprès de l'ombudsman de CBC/Radio-Canada pour ce qu'il considère comme un traitement «partial, tendancieux, voire calomnieux» de l'émission Enquête depuis le printemps précédent.
(5 octobre 2009) Le journal La Presse déterre un jugement de la Cour supérieure du Québec rendu en 2004 dans lequel sont évoqués les liens étroits qu'entretenait Jocelyn Dupuis avec le milieu criminel ; Louis-Pierre Lafortune, le vice-président de la compagnie Guay, une compagnie de location de grues de Montréal, témoignant à l'enquête sur cautionnement de Marc Bourgouin accusé de trafic de 3 kg de cocaïne acceptait de déposer un cautionnement de 10 000 $ pour sa libération et de lui fournir un emploi d'apprenti grutier à 25 $ /h ; Lafortune admet qu'il ne connaît pas l'accusé mais qu'il vient plaider en sa faveur à la demande de Jocelyn Dupuis, son ami personnel ; N.B. Lorsque Dupuis s'était fait voler son nouveau yacht de 72 000 $, il avait fait appel à Bourgouin pour le retrouver ; ce dernier l'avait localisé à Pointe-Calumet 24 heures plus tard.
2010
(12 janvier 2010) Tony Accurso intente une action en diffamation de 3,5 M $ contre CBC/Radio-Canada et 2 de ses journalistes qui auraient rapporté erronément qu'ilavait assisté aux funérailles de Nick Rizzuto, fils de Vito Rizzuto ; le jour de ces funérailles, Accurso se serait trouvé à des milliers de kilomètres de Montréal.
(11 mars 2010) Un reportage de l'émission Enquête de CBC/Radio-Canada présente des cas d'intimidation de la part de Bernard Gauthier, agent d'affaires du local 791 de l'Union des opérateurs de machinerie lourdes affilié de la FTQ-Construction à l'endroit de travailleurs membres de la CSN-Construction ; le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, demande à l'escouade «Marteau» de la Sûreté du Québec de se joindre à la Commission de la construction et d'enquêter sur ces allégations puisque les faits reprochés sont de nature criminelle.
(11 mars 2010) À la suite d'une plainte de Ken Pereira du local 1981 et de l'Opération Diligence de la Sûreté du Québec, Jocelyn Dupuis, ancien directeur général de la FTQ-Construction est l'objet d'un mandat d'arrêt pour répondre à des accusations de fraude à l'endroit de la FTQ-Construction entre le 2 décembre 2007 et le 31 décembre 2008 ; selon l'acte d'accusation, il aurait fourni 208 faux documents au cours de 39 demandes hebdomadaires de remboursement de dépenses à la FTQ-Construction et il aurait fabriqué 169 faux reçus de restaurant ; il est de plus accusé d'avoir incité le secrétaire-trésorier de la FTQ-Construction à fabriquer une facture au montant de 11 300 $ qui aurait servi à payer le coût de nouvelles fenêtres et portes pour la maison d'Yves Mercure, le président de la FTQ-Construction.
(15 mars 2010) Richard Goyette, directeur général de la FTQ-Construction donne une conférence de presse au cours de laquelle il critique vertement l'ancien ministre du travail Jean Cournoyer, le président du syndicat des mécaniciens industriels Ken Pereira, la présidente de la Confédération des syndicats nationaux-CSN, Claudette Carbonneau, le parti québécois et les médias à qui il enjoint de mettre fin à ce qu'il jugeait être un «festival des clowns».
(17 mars 2010) Richard Goyette part en vacances pour 4 semaines.
(19 mars 2010) Par communiqué de presse, Jean Lavallée annonce qu'il prend sa retraite.
(24 mars 2010) Jocelyn Dupuis est appréhendé près de la frontière des États-Unis alors qu'il revenait de ses vacances en Californie ; il est accusé de fraude de plus de 5 000 $ à l'égard de la FTQ-Construction, de fabrication de faux documents et d'incitation à commettre une infraction.
(3 mai 2010) Le journal Rue Frontenac publié par des lock-outés du Journal de Montréal révèle qu'entre le 28 janvier 2008 et le 20 juin 2008, Jocelyn Dupuis a reçu 69 000 $ en avance en plus des remboursements pour repas et autres dépenses.
(6 mai 2010) Le président de la FTQ, Michel Arsenault, nomme son prédécesseur Henri Massé comme conseiller spécial en vue de régler les conflits qui persistent à l'intérieur de la FTQ-Construction depuis les dernières élections à la présidence gagnées par Richard Goyette par 2 voix de majorité.
(10 mai 2010) Richard Goyette aurait été vu à un match des Canadiens de Montréal en compagnie de son prédécesseur Jocelyn Dupuis, de Rénald Grondin, vice-président et de Pierre Morin, directeur de l'organisation de la FTQ-Construction ; les billets leur auraient été fournis par Joe Borsellino, de Garnier Construction ; le président de la FTQ, Michel Arsenault aussi présent au match aurait eu une discussion corsée avec Dupuis (des collègues auraient dû intervenir pour les séparer) ; à la suite de cet incident les 2 réseaux de télévision affirment que des pressions auraient éré exercées sur Goyette pour qu'il quitte son poste.
(18 mai 2010) Richard Goyette annonce aux directeurs des syndicats affiliés à la FTQ-Construction que son médecin le met en arrêt de travail pour une durée indéterminée pour des raisons de santé.
(21 mai 2010) Les directeurs de la FTQ-Construction annoncent que le vice-président de la FTQ-Construction Yves Ouellette assurera l'intérim à la direction générale ; monsieur Ouellette est issu de la Fraternité internationale des poseurs de systèmes intérieurs, revêtements souples et parquetteurs-sableurs.
(31 mai 2010) Richard Goyette quitte définitivement son poste pour raisons de santé et Yves Ouellette assumera sa fonction jusqu'à l'élection de novembre 2011.
(Juin 2010) Alain Pigeon quitte ses fonctions de directeur général adjoint de la FTQ Construction ; il faisait face à 6 accusations pour avoir travailler comme entrepreneur en construction sans posséder de licence. Monsieur Pigeon était anciennement employé par le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction.
(9 juin 2010. vers 23 h) L'automobile d'Yves Mercure, président de la FTQ-Construction, est incendiée en face de sa résidence de Le Gardeur.
(14 juin 2010) La FTQ-Construction se joint à l'alliance des autres groupements syndicaux de la construction pour former un front commun lors des négociations pour le renouvellement du décret ;

La représentativité des syndicats de la construction est établie comme suit :
 FTQ-Construction : 42.9 % des travailleurs,
 Conseil provincial des métiers de la construction International) : 26.1 %,
 CSD-Construction : 14.1 %
 CSN-Construction : 10,6 %,
 Syndicat québécois de la construction : 6,3 %.




(15 juin 2010 Un début d'incendie est éteint par les pompiers de Le Gardeur au domicile du président Yves Mercure ; un bidon d'essence et une fusée routière sont retrouvées sous l'automobile de monsieur Mercure.
(19 juin 2010) Les résidences du président Yves Mercure et du directeur général Yves Ouellet sont munies de caméras de surveillance.
(18 janvier 2010) Yves Mercure annonce qu'il ne sollicitera pas un nouveau mandat lorsque celui-ci prendra fin ; il déclare que le crime organisé est partout y compris dans les syndicats de la construction, que le blanchiment d'argent passe par le travail au noir et que c'est la même situation dans tous les syndicats de la construction du Québec.

2011
(19 janvier 2011) Aldo Miguel Paolielli, président de la CSN-Construction et Donald Fortin, président du Conseil provincial du Québec des métiers de la construction nient à tour de rôle que leurs formations soit infiltrées par la pègre.
La CSN-Construction continue de réclamer une commission d'enquête pour assainir l'industrie de la construction
(20 janvier 2011) André Ménard, le président directeur général de la Commission de la construction du Québec depuis 17 ans, dont le mandat devait se terminer en août 2012, démissionne de son poste à la demande de la ministre du Travail, madame Lise Thériault ; des allégations de dépenses de voyage excessives entre 2004 et 2010 ont incité la ministre à intervenir ; ces voyages payés impliquaient des membres de la commission et leurs épouses à Las Vegas, Hollywood et San Diego pour des congrès sur la gestion des caisses de retraite et d'assurance collective.
2013
Michel Arsenault, qui a été malmené par les déclarations et révélations faites devant la Commission Charbonneau (particulièrement la publication d'enregistrements d'écoute électronique fait par la Sûreté du Québec-SQ., ne présente pas sa candidature à la présidence de la FTQ au congrès de novembre


  • Présidents


Fédération provinciale du travail du Québec (FPTQ)

1937-1942Trépanier, Raoul
1942-Beaudoin, Elphège
1954-1957Provost, Roger




Fédération des unions industrielles du Québec (FUIQ)

1952-1957Lamoureux, Romuald




Fédération des travailleurs du Québec (FTQ)

1957-1964Provost, Roger
1964-1991Laberge, Louis
1991-1993Daoust, Fernand
1993-1998Godbout, Clément
1998-2007Massé, Henri
2007-2013Arsenault, Michel
2013-Boyer, Daniel




  • Bibliographie -


Histoire de la FTQ 1965-1992 (Louis Fournier, Québec Amérique, 1992).
Syndicalistes ou voyous (Jocelyn Dupuis et Richard Goyette, 2013)

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