Havis (Isidore)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Le 19 août 2013, Isidore Havis, 72 ans, décède à l'hôpital après avoir été atteint par deux balles de caoutchouc tirées par des policiers du SPVM en juillet 2013 ; l'homme armé d'un revolver avait d'abord pointer son arme en direction d'employés d'Hydro-Québec venus changer le compteur d'électricité de sa résidence de l'avenue Guelph dans le quartier Côte-Saint-Luc de Montréal ; les policiers appelés sur les lieux ont été tenus en haleine pendant une vingtaine d'heures avant de se ruer dans la résidence en utilisant un bélier manuelque Havis tire une balle en leur direction ; Havis avait alors été maîtrisé à l'aide de balles en plastique tirés par la police. Le 23 septembre 2014, la coroner Krystina Pecko, chargée d'enquêter sur le décès de Havis conclue que les balles de caoutchouc tirées sur lui par les policiers ne sont pas la cause du décès de Havis qui serait mort d'une défaillance cardiaque ; selon le coroner, Havis souffrait de problèmes cognitifs avec de possibles éléments de paranoïa ; à l'hôpital on constata qu'il avait une fracture du bras gauche et une fracture du coude droit ainsi que de multiples contusions et égratignures dans la figure et sur l'abdomen et on décida d'opérer le bras et le coude fracturés. Havis portait un stimulateur cardiaque et était diabétique ; selon la coroner, les blessures et l'intervention chirurgicale ont été des facteurs déterminant dans le contexte global du stress subi par Havis, mais une personne en meilleur santé, même modérément n'en serait pas décédée.
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