Produits forestiers Résolu/ Resolute Forrest Products. (entreprise industrielle)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

Publicité

(Annonces   .)
  • Entre prise de production de papier et de bois de sciage.


  • Éphémérides -


1855
Fondation à Québec de la compagnie William Price and Sons par William Price.
1881
Fondation de la compagnie Bowater Inc. à Londres (Angleterre) par Sir Eric Bowater qui commence à ramasser des rebus de papier journal pour en faire du papier recyclé.
1889
La William Price and Sons devient la Price Brothers sous la direction de William Price.
1900
Faillite de la Price Brothers.
Fondation de la Belgo Canadian Pulp and Paper Company par le Belge Ferdinand-Charles van Bruyssel à Baie-de-Shawinigan.
1912
Mise en exploitation d'une usine de papier par la Price Brothers à Kénogami, au confluent des rivières au Sable et Saguenay.
Fondation de l'Abitibi Pulp et Paper Company pour la construction d'un moulin sur la rivière Abitibi à Iroquois Falls (Ontario).
1914
Fondation de la compagnie Abitibi Power and Paper Co Ltd qui acquiert l'Abitibi Pulp & Paper Company.
1918
Fondation de la compagnie Consolidated Bathurst qui construit l'usine de pâtes chimiques de Port-Alfred
1925 Mise en exploitation de la papeterie de Riverbend (Alma).
1926
L'usine de pâtes chimiques de la Consolidated Bathurst de Port-Alfred commence à fabriquer du papier journal.
1927
La Spanish River Pulp and Paper Mills établie avant 1905 au bord de la rivière Espanola, en Ontario, est absorbée par la compagnie Abitibi Power and Paper.
1928
Regroupement de plusieurs compagnies, dont Laurentide Pulp et Paper, Port-Alfred, Wayagamak, Anglo Canadian et J.H. Gundy sous le nom de Canada Power et Paper Corporation présidée par Herbert Holt.
Fusion des compagnies Murray Bay Paper (propriété de la compagnie Donohue Brothers), Spanish River Pulp et Paper d'Ontario, avec Abitibi Power & Paper Company sous ce dernier nom.
1930
La Price Brothers emménage dans son édifice de 17 étages à Québec.
1932
Mise en faillite de l'Abitibi Power & Paper Company.
1933
Deuxième faillite de la compagnie Price Brothers.
1934
La Donohue Brothers reprend le contrôle de la Murray Bay Pulp & Paper qu'elle avait cédé à Abitibi Power & Paper en 1928.
1936
Mise en chantier de la papeterie de la compagnie Ontario Paper Company (Quebec North Shore Paper, QUNO) par le colonel Robert McCormick, éditeur des journaux Chicago Tribune et New York Daily News.
1938
La compagnie Bowater Inc. ouvre une usine de pâtes et papiers à Corner Brook, Terre-Neuve.
1937 La compagnie Price Brothers est réorganisée et peut poursuivre ses activités, particulièrement dans le domaine forestier.
1939
Mise en exploitation de l'usine de la compagnie Ontario Paper (Quebec North Shore Paper, QUNO) à Baie-Comeau.
1949
Mise en exploitation d'une usine de papier alimentée par une centrale hydroélectrique près de l'embouchure de la rivière Manicouagan dans le golfe du Saint-Laurent.
L'Ontario Paper Company incorpore la Manicouagan Power Company pour accroître la capacité de la centrale hydroélectrique de Chute-aux-Outardes.
1965
Mise en exploitation d'une usine de carton par la Consolidated-Bathurst à New-Richmond (Gaspésie).
1974
Fusion des compagnies Price Brothers et Abitibi Paper sous le nom d'Abitibi-Price.
1981
La Canadian International Paper de Trois-Rivières passe aux mains de Produits forestiers Canadien Pacifique-PFCP.
1982
La ville de Québec achète l'édifice de la compagnie Price inauguré en 1930.
1989
(Mars) Acquisition des actions de Power Corporation (62,5%) dans Consolidated Bathurst par la Stone Containers Corporation de Chicago qui renomme la compagnie Stone Consolidated.
1992
(Juin) Cessation de l'exploitation de la papeterie de Produits Forestiers Canadien Pacifique-PFCP à Trois-Rivières.
1993
Produits forestiers Canadien Pacifique devient la compagnie Avenor.
1997
(Mai 1997) Fusion des compagnies Abitibi-Price et Stone Consolidated sous le nom d'Abitibi-Consolidated ; la transaction est de l'ordre de 4,4 G $ ; le siège social de la nouvelle compagnie est à Montréal ; Stone Containers Corporation détient alors 25,2 % de la compagnie Abitibi-Consolidated, le reste des actions étant détenu par de multiples actionnaires.
(Octobre) Stone Containers Corporation annonce sa décision de vendre les 48,8 millions d'actions qu'elle détient dans Abitibi-Consolidated.
1998
Abitibi-Consolidated est classée au 71e rang parmi les plus grandes entreprises au Canada. La compagnie Bowater Inc. acquiert la compagnie Avenor du Canadien Pacifique.
(15 juin 1998) Importante grève générale des 5 000 syndiqués d'Abitibi-Consolidated (au Québec : Alma, Beaupré, Chandler, Grand-Mère, Jonquière, La Baie, Lachute, New-Richmond, Portage-du-Fort, Shawinigan et Trois-Rivières).
(26 juillet 1998) Fin de la grève des syndiqués de l'usine Wayagamac d'Abitibi-Consolidated à Trois-Rivières.
(19 novembre 1998) Les travailleurs en grève des usines canadiennes et québécoises d'Abitibi-Consolidated acceptent les dernières offres patronales et retournent progressivement au travail dans les 10 usines en grève depuis le 15 juin 1998.
1999
(20 juin 1999) La haute direction de la compagnie Abitibi-Consolidated annonce la fermeture pour une durée indéterminée de l'une des deux machines à papier de son usine Gaspésia de Chandler (Pabos) et la mise à pied de 300 des 550 employés de l'usine.
2000
(11 février 2000) Québecor annonce la vente des actions qu'elle détient dans la compagnie Donohue à la compagnie Abitibi-Consolidated dont elle devient le plus important actionnaire avec 3 membres du conseil dont le président sera l'ancien président de Donohue.
(19 juillet 2000) Abitibi-Consolidated annonce son intention de vendre l'usine Gaspesia à un consortium formé du Fond de solidarité de la FTQ, de la firme d'ingénierie SNC-Lavalin et de l'entrepreneur Clermont Levasseur, qui veut y produire du papier à magazines.
(15 décembre 2000) L'usine Gaspésia passe au consortium dirigé par le Fonds de solidarité de la FTQ ; voir Pabos (municipalité de ville).
2001
La compagnie Bowater acquiert la compagnie Alliance Forest Products.
(Printemps 2001) La compagnie Kruger s'associe avec le gouvernement du Québec pour acheter et transformer l'usine Wayagamac de Trois-Rivières ; cette usine qui produisait du papier journal appartenait jusque-là à la compagnie Abitibi-Consolidated Inc qui l'a vendue à la conditions qu'elle ne reprenne pas ce genre de production.
(30 octobre 2001) Un nouveau consortium comprenant Le Fond de solidarité de la FTQ, la SGF-Rexfor et la papetière Tembec reporte l'ouverture de la Gaspesia au printemps 2002 ; avant de s'engager plus à fond, Tembec demande des concession syndicales que le syndicat affilié à la FTQ refuse.
(22 juillet 2001) Abitibi-Consolidated annonce la fermeture de son usine de West Tacoma (État de Washington, USA) et l'arrêt d'une machine de l'usine Wayagamack de Trois-Rivières ; 70 employés seront mis à pied à ce dernier endroit.
2002
(Été 2002) La compagnie vend l'usine de pâtes Kraft de Saint-Félicien à Fonds SFK Pâtes au prix de 118,5 M $.
2003
(14 décembre 2003) Fermeture de l'usine Port-Alfred (La Baie) pour une durée indéterminée ; les travailleurs occupent l'usine.
2005
(Janvier 2005) Fermeture définitive de l'usine de Port-Alfred (La Baie).
À la suite de la mise en vigueur de la Loi 71 qui réduit de 20 % les droits de coupe dans la forêt publique québécoise, la compagnie Abitibi-Consolidated annonce l'abolition de 650 à 750 emplois au Québec.
Abitibi-Consolidated vend sa participation à 50 % dans la compagnie PanAsia Paper, qui opère en Corée, à la compagnie norvégienne Norsk Skog.
2006
(Septembre 2006) Début des travaux de démolition de l'usine de Port-Alfred (La Baie)
(10 octobre 2006) Abitibi-Consolidated annonce la fermeture pour une durée indéterminée de ses scieries de Champneuf en Abitibi, de Saint-Raymond de Portneuf, de Saint-Thomas de Saguenay et des Outardes de Baie-Comeau et la mise à pied de 680 travailleurs de ces usines et de la forêt.
2007
(29 janvier 2007) Abitibi-Consolidated et Bowater annoncent leur association sous le nom d'AbitibiBowater ; la valeur boursière de la nouvelle compagnie est d'environ 8 G $ ; la nouvelle compagnie est incorporée à Wilmington, Delaware, États-Unis ; les deux entreprises conservant leur identité propre et assumant respectivement leurs obligations financières.
(29 novembre 2007) La compagnie AbitibiBowater annonce la fermeture définitive de l'usine Belgo de Shawinigan (513 employés) et la fermeture pour une période indéterminée de son moulin de Donnacona (206 employés) ; elle annonce également la fermeture définitive de son moulin de Dalhousie, Nouveau-Brunswick (330 employés) et la fermeture pour une période indéterminée de son moulin et de ses deux scieries de Mackenzie, Colombie-Britannique (572 employés) ; elle annonce aussi la fermeture définitive des moulins de Thunder Bay et Lufkin qui étaient fermés pour une période indéterminée et la fermeture d'une machine à son moulin de Gatineau.
2008
(15 février 2008) La compagnie AbitibiBowater suspend les opérations à sa scierie de Saint-Raymond (35 employés) pour une période indéfinie.
(27 mars 2008) La compagnie AbitibiBowater annonce qu'elle sortira 9 000 m3 de sa scierie de Saint-Raymond pour les transformer en copeaux pour l'une de ses usine de pâte de la Mauricie.
(10 avril 2008) Conformément aux conditions imposées pour accepter la fusion des compagnies Abitibi-Consolidated et Bowater, AbitibiBowater vend ses actifs de Snowflake, Arizona, USA, à la compagnie Catalyst Paper Corporation au prix de 161 M $ US.
(Décembre 2008) La compagnie annonce la vente de sa participation de 75 % dans une société de production d'électricité en Ontario au prix de 540 M $.
(4 décembre 2008) La compagnie annonce que le 31 mars 2009, elle fermera son moulin de Grand-Falls-Windsor, Terre-Neuve et Labrador, le dernier moulin qu'elle exploite dans cette province ; en conséquence, les 450 employés du moulin et 230 travailleurs forestiers seront mis à pied.
(16 décembre 2008) Le parlement de Terre-Neuve et Labrador annule les droits de coupe détenus par la compagnie depuis un siècle et saisit les actifs (3 centrales hydroélectriques) que la compagnie possède dans la province à l'exception du moulin dont la compagnie a annoncé la fermeture en mars 2009 ; l'exploitation des centrales sera confiée à Nalcor Energy, une nouvelle corporation de la couronne.
2009
(Février 2009) La compagnie loge une plainte contre le Gouvernement canadien en invoquant que l'action du Gouvernement de Terre-Neuve & Labrador violait l'Accord de libre échange de l'Atlantique-Nord (ALÉNA) et demande une compensation de 500 M $ et autres frais.
(13 mars 2009) La compagnie annonce la vente de sa participation de 60 % du barrage et de la centrale hydroélectrique de Baie-Comeau (335 Mw) à Hydro-Québec pour la somme de 615 M $ (Alcoa détient les 40 % restants).
(16 avril 2009) Incapable de refinancer sa dette de 9 G $ US, AbitibiBowater annonce qu'elle s'est mise sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers au Canada et sous la protection du Chapter 11 dans l'État du Delaware aux USA. Elle paiera 11 % de ses obligations envers ses employésnouvellement congédiés (Le Devoir, 25 janvier 2013, page A8), mais elle accorde une prime de départ de 17,5 M $ à son président John Weaver pour sa contribution aux finances de la compagnie.
(Août 2009) La compagnie annonce la fermeture définitive de son usine de Saint-Prime qui fabrique des composantes de lits et de petits colombages.
(5 août 2009) La compagnie annonce la coupure de 175 emplois dont 100 à son siège social de Montréal.
(14 août 2009) La compagnie annonce la suspension de la production de son usine de Mersey (Nouvelle-Écosse), pour la période du 29 août au 25 octobre 2009 ; cette décision affecte 258 travailleurs.
(2 septembre 2009) La compagnie annonce la vente de ses forêts privées des régions de la Mauricie, Charlevoix et Saguenay à Société de gestion d'actifs forestiers Solifor du Fonds de Solidarité des travailleurs du Québec-FTQ au prix de 53 M $ ; elle annonce la vente de forêts privées de la Côte-Nord à Aménagements forestiers Portneuf.
(4 septembre 2009) Hydro-Québec achète la participation de 60 % d'AbitibiBowater dans un consortium formé avec la compagnie Alcoa (La compagnie hydroélectrique Manicouagan) qui est propriétaire de la centrale McCormick (350 MW) ; cette centrale fournit l'électricité nécessaire à l'alimentation du moulin à papier d'AbitibiBowater à Baie-Comeau ; le prix de la transaction est de 615 M $.
(17 septembre 2009) La compagnie Abitibi-Bowater annonce la suspension de ses opérations pour une durée indéfinie à ses usines de Beaupré (340 emplois), Clermont (120 emplois), de Fort Frances, Ontario (75 emplois).
(31 octobre 2009) AbitbiBowater ferme son usine de papier d'imprimerie de Beaupré et abolit 368 emploi et abandonne un terrain de 5 millions de pieds carrés à l'embouchure de la rivière Sainte-Anne ; l'usine a été vendue aux ferrailleurs American Iron and Metal.

2010
(25 février 2010) AbitibiBowater intente un recours de 500 M $ en vertu du chapitre 11 de l'Entente nord américaine de libre échange NAFTA pour la compenser pour les pertes subies lors de l'expropriation de ses droits et actifs dans la province de Terre-Neuve & Labrador par la Loi 75 du Parlement de cette province en décembre 2008 ; la compagnie prétend que cette expropriation a été arbitraire, discriminatoire et illégale en vertu du droit international et qu'elle constituait un manquement aux obligations du Canada envers un investisseur des États-Unis selon les règles du libre-échange ; même si son siège social est à Montréal, la compagnie est incorporée au Delaware et détient donc un statut de compagnie étrangère.
(19 mars 2010) Les syndicats CSN de Clermont, Alma et Shawinigan (Grand-Mère) ratifient une entente afin de maintenir leurs usines en activité avec le plus d'emplois possible tout en limitant les reculs dans les conventions collectives et en préservant les droits des retraités de l'entreprise ; les syndiqués de Kénogami préfèrent remettre leur vote à plus tard.
(8 juin 2010) AbitibiBowater annonce qu'elle a vendu ses moulins de Beaupré et de Donnacona (Québec) et de Dalhousie (Nouveau-Brunswick) à une filiale de l'American Iron & Metal Company Inc. au prix de 8,7 M $ ; la compagnie a aussi vendu une usine de papier, 2 moulins à scie et autres installations de Mackenzie (Colombie-Britannique) à une filiale de Conifex Inc, au prix de 33,9 M $.
(Août 2010) AbitibiBowater annonce la fermeture définitive de son usine de Saint-Prime
(20 août 2010) AbitibiBowater annonce un investissement de 1,8 M $ afin d'augmenter la production de sa scierie de La Tuque.
(26 août 2010) Le Gouvernement du Canada et Abitibi-Bowater règlent hors cours le litige qui les opposait quant à l'application de l'Accord de libre échange de l'Atlantique-Nord (ALÉNA) ; l'accord comprend une compensation de 130 M $ payés par le Gouvernement du Canada.
(24 août 2010) AbitibiBowater annonce la fermeture définitive de ses usines de Gatineau et de Dolbeau-Mistassini.
2011
(Septembre 2011) À la suite de l'acceptation d'un projet de relance par 96,7 % des employés (baisse de 17 % de la masse salariale ), la compagnie annonce qu'elle remettra en opération l'une des deux machines à papier dans son usine de Gatineau ; elle n'emploiera que 100 à 130 des anciens employés mis à pied en août 2010 ; la compagnie exige cependant des garanties de fourniture 170 000 tonnes de copeaux de bois par année et une diminution des tarifs d'électricité pour diminuer le coût de production ; sa scierie de Maniwaki ne produit que 110 000 tonnes de copeaux par année.
(11 octobre 2011) La compagnie AbitibiBowater annonce qu'elle a l'intention de changer son nom et de proposer aux actionnaire de s'appeler Resolute Forest Products/Produits forestiers Résolu.
(12 décembre 2011) Produits forestiers Résolu cesse l'exploitation de deux machines à son moulin de Kénogami (Saguenay) et y met à pied 150 employés . La machine de Saguenay date des années 1920 et ne produisait que 60 000 tonnes par année.
La compagnie est détenue par :
Fairfax Financial Holdings Limited de Toronto (18 %)
Steelhead Partners de Washington (13,1 %)
Foyston, Gordon and Payne de Toronto, (6.3 %
Donald Smith & Co de New York (6,2 %)
Aucun actionnaire québécois d'importance ne figure parmi les autres actionnaires de la compagnie. (La Presse, 12 septembre 2012, cahier Affaires, page 5)
(12 décembre 2011) Produits forestiers Résolu cesse l'exploitation de deux machines à son moulin de Kénogami (Saguenay) et met à pied 150 employés à Saguenay. La machine de Saguenay date des années 1920 et ne produisait que 60 000 tonnes par année.
(31 décembre 2011) À son échéance, le gouvernement résilie un des baux de Produits Forestiers Résolu dans le Saguenay parce que cette entreprise n'a pas voulu donner un engagement quant à des investissements dans la région.
2012
(27 janvier 2012) Incapable d'écouler ses copeaux de bois, la scierie de Maniwaki de Produits forestiers Résolu doit cesser ses activités entre le 4 février et la fin de février 2012.
(3 mai 2012) Résolu met à pied ses employés de l'usine de cogénération de Dolbeau et retarde la réouverture de l'usine de pâte adjacente en l'absence d'accord avec Hydro-Québec pour l'achat de l'électricité produite.
(4 mai 2012) Hydro-Québec accepte d'acheter 26,5 MW d'électricité de l'usine de Résolu à Dolbeau pour 25 ans au prix de 10,6 cents le kilowattheure , prix indexé chaque année. Hydro-Québec a signé une entente similaire avec Fibrek à Saint-Félicien.
(7 mai 2012) Résolu, qui a obtenu 63,3 % des actions de Fibrek reporte au 17 mai la date d'expiration de son offre d'achat du reste des actions.
(15 juin 2012) La compagnie annonce la fermeture définitive de sa papeterie (Mersey Paper) de Brooklyn, Nouvelle-Écosse ; 320 personnes perdent ainsi leur emploi la compagnie met en vente les 220 000 hectares de forêt qu'elle possède en Nouvelle-Écosse..
(24 août 2012) La compagnie annonce la reprise des opérations à sa papeterie de Dolbeau-Mistassini et le rappel de 135 travailleurs.
(3 novembre 2012) La compagnie annonce qu'elle investit 14 M $ pour que molin de Fibrek rencontre les nouvelles normes environnementales et près de 10 M$ pour rendre le moulin de Saint-Félicien plus performant.
(6 novembre 2012) La compagnie annonce que le 28 novembre 2012, elle cessera définitivement l'exploitation de la machine à papier numéro 10 (125 000 tonnes métriques par année) à l'usine Laurentide de Shawinigan et la mise à pied d'une 111 travailleurs.

En 2012, la compagnie exploite 20 usines de pâtes et papier, et 22 moulins à scie situés
au Canada, aux États-Unis et en Corée-du-Sud.

2013
(31 janvier 2013) La compagnie annonce un investissement de 50 M$ pour la construction d'un moulin dans les environs d'Atikokan, Ontario.
2014
2014 (6 mai 2014) La compagnie annonce la fermeture de son usine de papier kraft Fort Francs pulp and paper dans le nord-ouest de l'Ontario. La compagnie construit un nouveau moulin à scie à Atikokan, restaure et améliore la capacité de son moulin à scie.
(26 mai 2014) Les 8 000 employés membres du syndicat Unifor (anciennement métallos unis d'Amérique) acceptent les termes d'une convention collective de 4 ans conclue par leurs syndicats.
(2 septembre 2014) La compagnie annonce la fermeture de son usine Laurentide (papier commerciaux) de Shawinigan au milieu d'octobre 2014.
(5 décembre 2014) Confrontée à une importante réduction de la demande de papier journal et au plan de développement du Gouvernement du Québec qui augmenterait le coût de production par 30 % , la compagnie annonce l'abolition de 300 postes en Ontario (Iroquois Falls, fermeture permanente de l'usine, 180 employés)) et au Québec (fermeture permanente de machines à Baie-Comeau et à Clermont ; 120 employés).
2015
(19 juin 2015) La Presse rapporte que des pourparlers sont en cours qui pourraient mener à la fusion des compagnies Tembec et Résolu.
(26 novembre 2015) La compagnie annonce l'interruption de ses activités en Haute-Mauricie ; 180 travailleurs sont touchés par cettedcdécision.

Outils personels

Publicité

(Annonces   .)