Sainte-Anne-de-la-Pérade (municipalité)

Un article de la Mémoire du Québec (2018).

  • Superficie - 107,94 km2.
  • Gentilé - Péradien, enne.


  • Éphémérides -


1636 Concession d'une seigneurie (de la rivière La Chevrotière à la rivière Saint-Maurice, y compris les îles adjacentes, sur une profondeur de 20 lieues) par la Compagnie de la Nouvelle-France au Jésuite, Jacques de La Ferté de la Madeleine de Châteaudun, qui la nomme seigneurie de La Madeleine.
1666 (Vers la fin de l'année) Jean Talon aurait concédé l'île de Sainte-Anne en seigneurie à Michel Gamelin, beau-frère de Pierre Boucher et de Nicolas Gatineau ; Gamelin nomme Saint-Ignace et Sainte-Marguerite les îles situées à l'embouchure de la rivière Sainte-Anne ; l'île Saint-Ignace s'appelait jusque-là l'île Sainte-Anne.
1667 (3 janvier) Jacques de La Ferté de la Madeleine et de Châteaudun vend une partie de sa seigneurie (1/2 de lieue de front sur le Saint-Laurent x 1 lieue de profondeur sur la rive est de la rivière Sainte-Anne, y compris les îles du Large, Saint-Ignace, Sainte-Marguerite) à Michel Gamelin. Michel Gamelin établit un poste de traite de fourrure sur la pointe sud de l'île Saint-Ignace. (14 février) Michel Gamelin s'attribue le titre de seigneur et distribue les concessions dans sa seigneurie.

Tableau

Premiers concessionnaires des lots de la seigneurie.

Concessions faites par Michel Gamelin entre 1667 et 1670 énumérées en commençant par celle faite sur l'île du Large, celles de l'île Saint-Ignace, puis, celles de la terre ferme en partant du bord du fleuve Saint-Laurent et en remontant le canal Saint-Ignace puis la rivière Sainte-Anne.

Sur l'île du Large

Louis Tétreau : la moitié est de l'île du Large ; Tétreau vend son lot à Jean Baril le 26 février 1670 ; celui-ci l'échange à Nicolas Gastineau le 6 mars 1671 ; le 11 mars 1674, les seigneurs de la Nouguère et de Suève obtiennent une décision du Conseil souverain qui leur reconnaît la propriété de ce lot contre les prétentions de Gastineau ; le 25 février 1677, Gastineau et Jean Baril renoncent définitivement à cette terre.

Sur l'île Saint-Ignace

1. Jean Boulard ou Boullard : un lot de 3 arpents de front sur la pointe sud-est de l'île Saint-Ignace sur le canal Saint-Ignace (14 février 1667).
2. Michel Gamelin : un lot de 9 arpents de front x la largeur nord-sud de l'île Saint-Ignace entre le chenal Saint-Ignace et le fleuve Saint-Laurent.
3. Jean Bonneau dit LaGrave : 1 lots de 3 arpents de front x la largeur nord-sud de l'île Saint-Ignace entre le chenal Saint-Ignace et le fleuve Saint-Laurent (21 juin 1667).
4. Jean Moufflet dit Champagne : un lot (3 arpents de front x la largeur nord-sud de l'île Saint-Ignace entre le canal Saint Ignace et le fleuve Saint-Laurent (11 mars 1667) ; Jean Moufflet dit Champagne, était un soldat du Régiment de Carignan-Salières ; il ira s'établir à Lachine où, avec sa femme, il périt aux mains des Iroquois en 1689.
5. Jean Ricard ou Riquart : un lot (3 arpents x la largeur nord-sud de l'île Saint-Ignace entre le chenal Saint-Ignace et le fleuve Saint-Laurent (16 mars 1667) ; Jean Ricard était le serviteur de Gamelin ; en 1678 Ricard vend 2 arpents qui lui restaient à Antoine des Ruisseaux.
6. Jean Bonneau dit LaGrave : 1 lots de 3 arpents de front x la largeur nord-sud de l'île Saint-Ignace entre le chenal Saint-Ignace et le fleuve Saint-Laurent (21 juin 1667).
7. Jean Bonneau dit LaGrave : 1 lots de 3 arpents de front x la largeur nord-sud de l'île Saint-Ignace entre le chenal Saint-Ignace et le fleuve Saint-Laurent (21 juin 1667) ; Jean Bonneau était soldat de la Compagnie de LaNoraye du Régiment de Carignan-Salières.
8. Jean Gely dit Laverdure : un lot sur la pointe sud de l'île Saint-Ignace (23 septembre 1669) ; Jean Gely était un soldat du Régiment de Carignan-Salières.
9. Jacques Drouet : un lot en face de l'île Sainte-Marguerite (15 novembre 1669) ; vend son titre à Jean François (15 novembre 1669).
10. Claude Sauvageau ou Sauvageot : un lot sur l'île Saint-Ignace (21 juillet 1669).
11. Clément Mauger : un lot sur l'île Saint-Ignace (25 novembre 1669).
12. Jean Piquard ou Picard : un lot sur l'île Saint-Ignace (17 novembre 1669).
13. Jacques Brisset : un lot sur l'île Saint-Ignace (15 janvier 1670).
14. Michel Feulon ou Feuillon (Filion) : un lot de 2 arpents x la largeur de l'île Saint-Ignace (13 octobre 1669).
15. Michel Gamelin : un lot de 4 arpents de front sur la rivière Sainte-Anne x la largeur de l'île Saint-Ignace.
16. Jean Piquard ou Picard : un lot de 2 arpents de front x la largeur l'île Saint-Ignace (9 septembre 1670).
17. Michel Roy dit Chatelleraut : un lot de 3 arpents de front x 40 arpents de profondeur sur la pointe nord de l'île Saint-Ignace (16 novembre 1668) ; le 5 juillet 1671, Roy vend sa concession à Philippe Étienne ; Michel Roy était un soldat de la Compagnie de LaNoraye du Régiment de Carignan-Salières, puis notaire seigneurial.

Sur la terre ferme

18. Les communes : à l'embouchure du canal Saint-Ignace dans le fleuve Saint-Laurent.
19. Louis Tétreau : un lot de 4 arpents de front sur le canal Saint-Ignace (11 juillet 1669) ; le 26 février 1670, il vend son lot à Jean Baril qui l'échange le 6 mars 1671 à Nicolas Gastineau ; le 11 mars 1674, les seigneurs de la Nouguère et de Suève obtiennent une décision du Conseil souverain qui leur reconnaît la propriété de ce lot contre les prétentions de Gastineau ; le 25 février 1677, Gastineau et Jean Baril renoncent définitivement à cette terre.
20. Pierre Pinot dit La Perle : un lot de 4 arpents de front sur la terre ferme au bord du canal Saint-Ignace (17 janvier 1669).
21. Pierre Contant : un lot de 2 arpents de front sur la rivière Sainte-Anne x 40 arpents de profondeur (1 décembre 1669) ; Pierre Contant était un soldat du Régiment de Carignan-Salières ; .
22. Jean Laquerre (ou de La Tierre) dit Rencontre : un lot de 2 arpents de front sur la terre ferme au bord du canal Saint-Ignace x 40 arpents de profondeur (15 août 1669) ; Jean Laquerre était un soldat de la Compagnie de La Noraie du Régiment de Carignan-Salières.
23. Jean Grimart : un lot de 2 arpents de front sur le canal Saint-Ignace (1 décembre 1669).
24. Michel Feulon ou Feuillon (Filion) : un lot de 2 arpents de front sur le canal Saint-Ignace (29 juillet 1669).
25 Michel Faure (ou Forot) dit Laprairie : un lot de 3 arpents de front sur le canal Saint-Ignace x 40 arpents (21 juillet 1669) ; le 6 novembre 1669, Faure vend son lot à Pierre Trottier qui le revendra au notaire Roy le 13 janvier 1673.
26. Michel Roy dit Chatelleraut : un lot de 3 arpents de front sur le canal Saint-Ignace en face de son lot (17) de l'île Saint-Ignace (16 novembre 1668).
27. Jean Gely dit Laverdure : un lot de 4 arpents de front sur la rivière Sainte-Anne x 40 arpents de profondeur (27 juillet 1669) ; vendue le même jour à Claude Sauvageau.
28. Bastien Galan : un lot de 2 arpents de front sur la rivière Sainte-Anne x 40 arpents de profondeur (17 novembre 1669).
29. Vincent de Longeat dit Lavigne : un lot de 2 arpents de front sur la rivière Sainte-Anne.
30. Jean Moufflet dit Champagne (8 décembre 1669) ; Jean Moufflet était un soldat du Régiment de Carignan-Salières.

1670 (29 septembre) Michel Gamelin vend sa concession au lieutenant Edmond de Suève et à l'enseigne Thomas Tarieu de la Nouguère (Lanaudière), 2 officiers de la Compagnie de Saint-Ours du Régiment de Carignan-Salières ; Gamelin conserve son lot de l'île Saint-Ignace qu'il donne à ferme le 27 décembre 1670 à Michel Filion et Jean Roulleau.
1671 (17 janvier) Premier mariage célébré dans la seigneurie, celui de Jean Pouzet, 35 ans, et de Louise Jacquier, 29 ans.
1672 (29 octobre) Confirmation de la concession d'une seigneurie par l'intendant Talon à Edmond de Suève et Thomas Tarieu de la Nouguère et de la Pérade ; la part de ce dernier (1/2) est située sur la rive ouest de la rivière Sainte-Anne et prend le nom de Sainte-Anne-de-la-Pérade-Moitié-Ouest ; la part de Edmond de Suève est située à l'est et prend le nom de Sainte-Anne-de-la-Pérade-Moitié-Est.
1673 (Février) Les colons suivant défrichent leur concession dans la seigneurie : Jacques Damien, Antoine de Brouville, Olivier de la Roux, Vincent de Longeat, Jean des Broyeux, Philippe Estienne (Étienne), Moïse Faure, Michel Feunon (Filion), Michel Gamelin, Pierre Gendron, Mathurin Gouin, Jean Laquerre, François Lanctôt, Jacques Lemere, Pierre Lévesque, Jean Moufflet, Jacques Mousseaux, Pierre Pinot, Jean Piquard (Picard), Louis Poupard, Jean Pouzet, Jean Riquard, Michel Roy, Jean Sieur.
1677 Construction du moulin seigneurial par Pierre Mercereau aidé de Jean Lemire.
1678 (Mai) Au décès de Thomas Tarieu de la Nouguère, sa seigneurie passe à sa veuve, Marguerite-Renée Denys de La Ronde. (8 novembre) Catherine LeNeuf, tutrice aux enfants mineurs de Tarieu, Charles Denys de Vitré, oncle et subrogé tuteur de ces enfants et Charles Aubert de la Chesnaye comme principal créancier de la succession de Tarieu, cèdent la seigneurie à bail de 3 ans à Simon-Pierre Denys, oncle de la veuve.
1693 Nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1697 (4 mars) La seigneurie est augmentée de 3 lieues de profondeur en plus des îles de devant sa seigneurie en faveur de Marguerite-Renée Denys de La Ronde, veuve de Thomas Tarieu de la Nouguère (Lanaudière).
1700 (30 octobre) Concession d'une seigneurie (2 lieues de front x 1 1/2 lieue de profondeur) derrière la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade par le gouverneur de Louis-Hector de Callières et l'intendant Jean Bochart de Champigny à Pierre-Thomas Tarieu de la Pérade qui la nomme Tarieu.
1704 (4 novembre) Marguerite-Renée Denys de La Ronde cède la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade (33) à son fils, Pierre-Thomas Tarieu de Lanaudière.
1706 (8 septembre) Pierre-Thomas Tarieu de Lanaudière épouse Madeleine Jarret de Verchères.
1714 (1 octobre) Érection canonique de la paroisse Sainte-Anne ; son territoire couvre une partie de la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade (33) et de la seigneurie de Sainte-Marie (32).
1735 (20 avril) Concession du territoire (3 lieues de profondeur, derrière la concession de 1700 x 1 1/2 lieu de front à prendre derrière la seigneurie Tarieu) par le gouverneur Beauharnois et l'intendant Hocquart en faveur de Thomas Tarieu de Lanaudière.
1772 (10 novembre) La seigneurie passe de Charles-François Tarieu de Lanaudière à son fils Charles-Louis Tarieu de Lanaudière.
1781 (13 février) La seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade (33) appartient à Charles-Louis Tarieu de Lanaudière.
1811 (11 novembre) Au décès de Charles-Louis Tarieu de Lanaudière, sa fille unique, Marie-Anne Tarieu de Lanaudière, hérite de la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade (33).
1819 (27 septembre) Vente de la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade (33) par Marie-Anne Tarieu de Lanaudière, à John Hale.
1833 Érection canonique de la paroisse Saint-Stanislas par détachement de celle de Sainte-Anne.
1838 (24 décembre) Au décès de John Hale, la seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade (33) passe à ses enfants, George Carleton, Edward, Jeffery, Bernard, Richard, William Amherst, Frances Isabelle, Mary (Henry Holham), et Elizabeth Harriet (Admiral Orlebar).
1845 (8 juin) Constitution de la municipalité de la paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1847 (1 septembre) Abolition de la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1854 (18 décembre) Abolition du régime seigneurial.
1855 Arrivée des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame-c.n.d.* qui prennent charge du couvent des filles. (1 juillet) Constitution de la municipalité de la paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1865 La seigneurie de Sainte-Anne est achetée par les Price Brothers qui y exploiteront la forêt et utiliseront la rivière Sainte-Anne pour le flottage du bois.
1872 Les Frères de Saint-Gabriel prennent en charge l'école des garçons.
1874 Érection canonique des paroisses Saint-Tite et de Sainte-Thècle par détachement de celle de Sainte-Anne.
1879 Le chemin de fer du Canadien Pacifique arrive à Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1894 (27 avril) Éboulis sur une longueur de près de 5 km déplaçant des tonnes de terre jusqu'à une profondeur de 52 m à la hauteur de Saint-Alban; bilan: 4 morts, David Gauthier, Samuel Gauthier et son épouse et leur fils, Samuel Gauthier. Cet éboulis entraîne l'ensablement de la rivière Sainte-Anne qui ne peut plus servir au flottage du bois entraînant ainsi le déclin de l'exploitation forestière.
1912 (13 décembre) Constitution de la municipalité du village de La Pérade par détachement de celle de la paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1923 La population de la paroisse est de 2 500 âmes.
1927 Ouverture d'une succursale de la Banque de Hochelaga au village de La Pérade.
1936 Construction du pont en acier sur la rivière Sainte-Anne par la compagnie Dominion Bridge.
1937 (4 avril) Ouverture de la Caisse populaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade.
1938 Un péradien s'affairant à couper des blocs de glace sur la rivière Sainte-Anne aperçoit quelques poissons folâtrant sur le sable, au fond de la rivière ; c'est le début de la pêche aux poulamons (petits poissons des chenaux) dans la région.
1968 (4 mai) Fondation de la Caisse populaire de Châteaudun.
1989 La population de Sainte-Anne-de-la-Pérade est de 1 377 habitants, celle de La Pérade, 944. (10 mai) Regroupement des municipalités du village de La Pérade et de la paroisse de Sainte-Anne-de-la-Pérade sous le nom de cette dernière.
2000 La population de Sainte-Anne-de-la-Pérade est de 2 156 habitants.
2002 (1 janvier) Jusque-là partie de la municipalité régionale de comté de Francheville, la municipalité passe sous la compétence de la nouvelle municipalité régionale de comté des Chenaux.
2010 La population de Sainte-Anne-de-la-Pérade est de 1 958 habitants.
2014 (24 août 2014) La ferme familiale Godin et Lisé, du rang Petit-Sainte-Marie est rasée par un incendie ; plusieurs vaches du troupeau sont perdues dans les flammes.

  • Patrie -


Antoine-Aimé Dorion.
Jean-Baptiste-Éric Dorion.
Pamphile-Réal-Blaise-Nugent DuTremblay.
Némèse Garneau.
Antoine-Némèse Gouin.
Louis Gouin.
Louis-François Richer dit Laflèche.
Robert Perrault.
Augustin Richer.
John Jones Ross.
Charles-François-Xavier Tarieu de Lanaudière.
Albert Tessier.
François-Xavier-Anselme Trudel.
André Vallée.

  • Attraits :


Église Sainte-Anne (1869) ; style néogothique ; plans de Casimir Coursolles inspirés de l'église Notre-Dame de Montréal ; orgue Casavant (1943).
Manoir seigneurial ; loge Marie-Madeleine Jarret de Verchères de 1706 à 1747.
Maison Rivard-Lanouette ; (entre 1759 et 1771) ; 791, rue Sainte-Anne ; construite sur un terrain concédé le 17 janvier 1669 à Pierre Pinot dit Laperle ; acquise de 1708 à 1721 par Pierre Rivard dit Lanouette ; propriété de la famille Lanouette jusqu'en 1903 alors que Théophile Lanouette, qui est sans descendant, la donne à Cyprien Baribeau dont la famille la conserve jusqu'en 1984 ; classée monument historique en 1988.
Pêche aux poulamons (petits poissons des chenaux) de la fin de décembre à février ; le poulamon atlantique est une espèce marine (famille de la morue) des eaux côtières peu profondes de l'Atlantique et de l'estuaire du Saint-Laurent, qui voyage vers les eaux douces ou saumâtres au moment de la migration.

  • Services -


Aéroport privé.

  • Toponymie -


Sainte-Anne-de-la-Pérade rappelle la seigneurie de ce nom dans laquelle le territoire de la municipalité est situé.
L'île Sainte-Marguerite rappelle l'épouse de Michel Gamelin, Marguerite Crevier.
L'île Saint-Ignace rappelle le fils aîné de Michel Gamelin, Ignace Gamelin.

  • Repères géographiques -


Sur la rive gauche du Saint-Laurent.
Au nord-est de Trois-Rivières, à l'embouchure de la rivière Sainte-Anne.
Diocèse de Trois-Rivières.
Municipalité régionale de comté des Chenaux.
Région touristique de la Mauricie.

  • Accès : Route 138 ou Autoroute de la Rive-Nord (40) x Route 159.

Carte 7.

Carte 7 sur Google Maps

  • Bibliographie -


Les premiers seigneurs et colons de Sainte-Anne-de-la-Pérade / 1667-1681 (Raymond Douville. Éditions du Bien public, Trois-Rivières, 1946).

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