Vallières (Yvon)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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Études à Danville, à Asbestos, à l'École normale de l'Estrie et à l'Université de Sherbrooke-UdeS.
Enseigne à Asbestos, Danville, Valcourt et Saint-Hubert (1970-1973 et 1976-1981).
Député du Parti libéral du Québec-PLQ de Richmond à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ (1973-1976 et 1981-2012). Ministre délégué aux Transports (1989-1990), puis ministre délégué au Développement régional et responsable des Pêcheries (1990-1994) dans le cabinet de Robert Bourassa.
Whip en chef du Parti libéral du Québec-PLQ à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ (2003-2005). Ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (2005-2007) et ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes et à la Francophonie canadienne (2011-) dans le cabinet de Jean Charest.
Président de L'Assemblée nationale (2009-2011).
Le 31 mars 2011, une décision qu'il rend en faveur de la ministre du Travail choque le Parti québécois qui annonce qu'il présentera une motion visant à lui retirer la confiance de l'Assemblée ; il démissionne le 1er avril 2011 pour éviter qu'un vote soit pris sur une telle motion ; même si elle avait été rejetée, cette motion l'aurait rendu vulnérable dans l'exercice de fonctions dont la neutralité est essentielle à la bonne marche de l'Assemblée nationale. Dans sa lettre de démission, ii affirme : «Depuis plusieurs mois maintenant, le climat à l'Assemblée nationale, les échanges et les comportements (...) ont atteint un niveau inacceptable : intimidation, invectives, insinuations, propos désobligeants, non-respect du droit de parole de l'autre, interpellation du président et remise en cause de son autorité (...) «J'en suis venu à la conclusion que le goût de poursuivre n'y est tout simplement pas. Jamais en 33 ans comme député au sein de cette institution, je n'ai connu un climat parlementaire aussi exacerbé, où les règles élémentaires liées à l'exercice des rôles de chacun sont de moins en moins respectées. Je ne m'y reconnais malheureusement plus et je suis persuadé que je ne suis pas seul» et il ajoutait «Je peux comprendre qu'on ne soit pas d'accord avec une décision de la présidence et que l'on veuille argumenter. Cependant, ce que je ne peux accepter, c'est que l'on remette en cause mon impartialité, ma neutralité, et que je fasse constamment l'objet d'interpellations et de remarques inappropriées de la part de Stéphane Bédard, le leader de de l'Opposition officielle.
Ne présente pas sa candidature aux élections provinciales du 4 septembre 2012.
Père de Karine Vallires


Président de l'Assemblée nationale du Québec démissionnaire (2011).

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