Hébert (Guy)

Un article de la Mémoire du Québec (2021).

  • Directeur de supermarché de la chaîne d'épiceries Steinberg.

Entre au service de la Ville de Montréal en 1981.
Directeur de l'arrondissement Ville-Marie de Montréal.
Directeur principal aux service administratif
Directeur adjoint au service financier
Directeur général adjoint de la Ville de Montréal (2007-2008).
Directeur général de la Société d'habitation et de développement de Montréal (Décembre 2008-2012) ; successeur de Martial Filion congédié à la suite de l'enquête sur l'affaire du Faubourg Contrecoeur.
Directeur général de la Ville de Montréal (22 Janvier 2012-2013) ; successeur de Louis Roquet.
Le 16 mars 2013, Le quotidien Le Devoir rapporte que le directeur général de la ville, Guy Hébert, a demandé au ministre de la Sécurité publique du Québec comment congédier le directeur du Service de police de Montréal, Marc Parent ; ce dernier s'était opposé à sa demande d'obliger les policiers à remettre un nombre quotidien déterminé de constats d'infraction ; il avait de plus critiqué la décision du chef de police de former l'Escouade pour enquêter sur les malversations à l'Hôtel de ville qui aurait enquêté sur un contrat octroyé par Hébert à la firme Cassidian Communications ; Parent avait reçu les doléances de la compagnie Motorola qui avait été déclassée par Hébert au profit de Cassidian Communications. N.B. L'appel d'offres exigeait l'installation de 12 antennes pour les services de télécommunications de la Ville alors que Cassidian en proposait 7 situant ainsi son prix loin en-deça de celui proposé par Motorola. Outré de ce geste inusité du directeur général, le maire Applebaum et le membre du Conseil exécutif chargé de la police affirment leur confiance totale en M. Parent et que, si le chef de police doit être congédié, ce devra être par une décision du Conseil de la ville de Montréal. Malgré ce désaveu important, Monsieur Hébert n'y voit pas de raison de démissionner de son poste d'autant plus qu'il nie avoir avoir fait une telle démarche auprès du ministre de la Sécurité publique ; cette rumeur partirait de la Fraternité des policiers qui ne digèrerait pas que monsieur Hébert ait décidé de mettre fin à une expérience pilote d'horaire sur 3.5 jours convenu avec la direction du SPVM. La Fraternité demande la démission de Hébert en invoquant que «La police doit toujours être indépendante du pouvoir politique». Le maire Applebaum déclare le sujet clos. Au cours de la journée du 18 mars, dans une conférence de presse, M. Hébert nie formellement avoir demandé au ministère de la Sécurité publique les moyens de congédier Marc Parent ; le ministère réplique qu'Hébert a bel et bien appelé le sous-ministre Martin Prud'homme pour demander verbalement comment congédier le directeur Parent ; selon le ministre de la Sécurité publique, cette demande avait été formulée quatre mois auparavant. Selon une source de Québec, Hébert avait dit au ministère de la Sécurité publique qu'il pourrait remplacer Parent par Jean-Guy Gagnon ; ce que nie également Guy Hébert. Louise Harel propose un vote de confiance à l'endroit de Marc Parent et demande la démission de Hébert parce que, selon son interprétation, il aurait menti.
Le ministre de la Sécurité publique du Québec, Stéphane Bergeron affirme « Pour nous il s'agissait très clairement d'une intention de la part du directeur général de procéder au remplacement du chef de police, et nous avons indiqué à ce moment-là que la demande nous paraissait inappropriée.»
Le 18 mars 2013, le maire Applebaum aurait obtenu la démission d'Hébert à la suite de la déclaration d'Hébert faite le matin même en conférence de presse à l'effet qu'il n'avait pas demandé au ministère des affaires municipales de congédier le directeur de la police de Montréal, Marc Parent alors qu'en après-midi le chargé des relations publiques du ministère contredit clairement M. Hébert en disant dans un courriel envoyé à La Presse : «Nous.
Hébert maintient qu'il n'a pas menti et attribue cet imbroglio à une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit au ministère.
Le 10 avril 2013, Hébert dépose une plainte à la Commission des relations de travail dans laquelle il se dit victime d'une destitution pour demander sa réintégration comme employé de la ville et une compensation pour les dommages subis.
Le maire avait pourtant dit qu'il avait obtenu sa démission le 18 mars.

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