Langlois (Godfroy)

Un article de la Mémoire du Québec (2021).

Études au Séminaire de Sainte-Thérèse, au Collège de Saint-Laurent (île de Montréal) et à l'Université Laval à Montréal-ULM.
Fondateur du Clairon de Montréal (1889-), il est invité à se joindre à La Patrie par Honoré Beaugrand et en même temps, il lance un hebdomadaire intitulé L'Écho des Deux-Montagnes dans lequel il défend des thèses qui déplaisent à Mgr Édourard-Charles Fabre qui censure le journal.
Langlois relance son journal sous le nouveau titre La Liberté.
Rédacteur en chef du journal La Patrie (1897-1903) l'organe du parti Libéral à Montréal.
Directeur fondateur du quotidien Le Canada (1903-1910) ; le nouvel organe du Parti libéral à Montréal.
En 1905, Langlois présente un projet de loi visant à fusionner les diverses commissions scolaires de l'île de Montréal et insiste pour que les commissaires soient élus par le peuple.
Député du Parti libéral de Montréal-Numéro-3 (1904-1912) puis, de Saint-Louis (1912-1914) à l'Assemblée législative du Québec-ALQ. Il se fait le promoteur d'un système d'éducation gratuite, obligatoire et laïque.
En mai 1914, pour s'en débarrasser, le premier ministre Lomer Gouin le nomme au poste d'agent général de la province de Québec à Bruxelles.
Langlois se rend en Europe, mais le début de la Guerre de 1914-1918 l'empêche de prendre son poste à Bruxelles.
Il occupera sa fonction d'agent général du Québec après la fin des hostilités en 1918.
Agent général de la province de Québec en Belgique (1914-1928).
Décès en 1928 à Bruxelles (Belgique).
Inhumé au cimetière de Sainte-Scholastique.

  • Publications - Liste partielle


La république de 1848 (1897)
Sus au Sénat (1898)

  • Crédits :


Dictionnaire des intellectuels.les au Québec (Yvan Lamonde, Marie-Andrée Bergeron, Michel Lacroix et Jonathan Livernois, 2017)

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