Ouellet (Martine)

Un article de la Mémoire du Québec (2020).

  • Femme de sciences (ingénieure en mécanique, master of Business administration-MBA) née à Longueuil en 1969 (8 avril 1969).

Études à la McGill University (génie mécanique) et à L'École des Hautes études commerciales de Montréal-HÉC.
Employée d'Hydro-Québec (1992-2012) ; chef des projets spéciaux à Hydro-Québec Production.
Membre du conseil d'administration et du conseil exécutif de la Société québécoise d'assainissement des eaux-SQAE (1995-2002)
Présidente du mouvement «Eau Secours», une coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau (2001-2010).
Députée du Parti québécois-PQ de Vachon à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ (élection partielle ; 5 juillet 2010-)
Ministre des Ressources naturelles dans le cabinet de Pauline Marois (19 septembre 2012- 23 avril 2014).
Après son assermentation au poste de ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet déclare qu'il est encore trop risqué pour permettre un jour l'exploitation des gaz de schistes au Québec et propose au gouvernement Marois d'imposer un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste ;
La première ministre, Pauline Marois explique que madame Ouellet craint qu'il y ait des risques qui soient difficilement acceptables et pense qu'il faut qu'il y ait une étude du Bureau d'audience publique sur l'environnement-BAPE pour avoir un portrait indépendant sur les impacts environnementaux de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste sur et autour de l'île d'Anticosti.
Madame Ouellet affirme qu'elle opterait pour un moratoire permanent quand elle dit : «Je ne vois pas le jour où des technologies permettront une exploitation sécuritaire». (La Presse, 21 septembre 2012, page A3).
Elle annonce que les redevances minières seront augmentées tel que l'avait promis le Parti québécois en campagne électorale.
Réélue aux élections générales provinciales du 7 avril 2014.
En 2016, à la suite de la démission de Pierre Karl Péladeau, elle présente sa candidature à la présidence du Parti québécois-PQ ; Alexandre Cloutier, Jean-François Lisée et Véronique Hivon font de même. C'est Jean-François Lisée qui est choisi comme président du Parti québécois-PQ.
Candidate défaite à la direction du Parti québécois-PQ (2015 et 2016)
Le 14 mars 2017, elle est élue par acclamation chef du parti du Bloc québécois-BQ.
En février 2018, 7 des 10 députés du Bloc québécois à la Chambre des communes dont Michel Boudrias et Simon Marcil) quittent le parti en blâmant le style de leadership de Madame Ouellet.
En mai 2018, elle provoque un référendum sur sa direction ; 8 680 membres du Bloc exercent leur droit de vote. Elle n'obtient que 32 % de soutien parmi les membres qui ont voté alors que 65 % le lui refusent ; elle avait établi à 50 % + 1 le seuil qui l'inciterait à demeurer en poste.
Le 4 juin 2018, elle annonce que le 11 juin 2018, elle démissionnera de son poste de chef du Parti du Bloc québécois et accuse le président du parti Mario Beaulieu de l'avoir invitée à prendre la direction du parti, puis de l'avoir répudiée par la suite.
Elle annonce qu'elle ne sera pas candidate aux élections provinciales de 2018.


  • Publications :


Oser déranger (biographie, janvier 2020 par Nathalie Dufour, ex attachée de presse de Madame Ouellet.)

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