Brillant (Jean)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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Membre du régiment des Fusiliers du Saint-Laurent.
Lieutenant du Royal 22e Régiment-R22eR.
Le 9 août 1918, à Méharicourt, près d'Amiens (France) il capture 150 hommes et saisit 15 mitrailleuses, mais il est blessé au cours de l'assaut ; ses blessures pansées, il retourne au combat, puis, tentant de s'emparer d'un canon de campagne, reçoit 2 autres balles au corps et décède le lendemain, 10 août 1918.
L'un des trois seuls francophones et l'un des neuf Québécois récipiendaires de la Victoria Cross (les deux autres francophones sont le caporal Joseph Kaeble et le brigadier général Paul Triquet et les autres Québécois sont le soldat Thomas Holmes, le major Okill Learmonth, le capitaine Thain MacDowell, le capitaine Francis A.C. Scrimger, le lieutenant Richard Turner et le docteur Campbell Douglas).
Frère de Jules-André Brillant.
Inhumé dans le Cimetière militaire Villiers-Bretonneux (Fouilloy, France).

  • Distinctions -


Croix militaire de l'Empire britannique (posthume, 16 septembre 1918).
Victoria Cross (posthume, 27 septembre 1918).
Le nom de la rue Jean-Brillant honore sa mémoire comme celui du parc Jean-Brillant de Montréal et du Pavillon Jean-Brillant de l'Université de Montréal-UdeM..
Un monument a été érigé en son honneur dans le Parc Côte-des-Neiges.

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