Cloutier (Gilles)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Organisateur d'élection né vers 1940.

Embauché par la firme d'ingénierie Roche pour accélérer le développement des affaires de la firme.
Appelé comme témoin par la Commission Charbonneau sur la corruption dans l'octroi des contrats de construction, il tire sur tout ce qui bouge ; Gérald Tremblay, maire de Montréal qui lui a demandé un coup de main en 2001 ; Frank Zampino qui lui aurait demandé 100 000 $ pour la campagne du parti de Gérald Tremblay, Union Montréal de Gérald Tremblay ; Marc-Yvan Côté qui était son patron et qui était au courant de ses activités et autorisait les paiements en argent liquide aux politiciens ou autres hommes d'influence au gouvernement du Québec ou dans les municipalités.
Au printemps 2014, Cloutier est appréhendé par la police de Mirabel à la suite de dénonciations par deux femmes aujourd'hui adultes mais qui était adolescentes (8 ans et 10 ans) lors d'agressions reprochées au cours des années 1960-1970 ; les deux femmes auraient décidé de porter plainte lorsqu'elles l'ont vu témoigner à la Commission Charbonneau.
Le 2 juin 2016, Le Journal de Montréal rapporte que Gilles Cloutier est accusé à Saint-Jérôme d'attentat à la pudeur, de grossière indécence et de voies de fait à l'endroit de deux fillettes. Le juge Carol Richer le cite à procès.
Le 10 décembre 2017, au palais de Justice de Saint-Jérôme, la juge Maria Albanese reconnaît Gilles Cloutier coupable d'abus sexuels et physiques sur deux jeunes filles mineures et d'attentat à la pudeur sur l'une d'elles à qui il a imposé des corvées ménagères et des punitions cruelles

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