Québec (municipalité de ville). Édifices publics

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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[1]Ancien palais de justice ; 12, rue Saint-Louis ; le 2 février 1873, un incendie détruit le premier palais de justice construit en 1799-1804 ; construit entre 1883 et 1887 selon des plans de Eugène-Étienne Taché ; agrandi en 1922 selon des plans de l'architecte Raoul Chênevert ; l'intérieur de l'édifice de 1883 est rénovée en 1927-1934 sous la direction de l'architecte Sylva Frappier de Montréal ; occupé par le ministère des Finances du Québec depuis 1987 ; classé monument historique en 1984.

Assemblée nationale, Hôtel du Parlement ; style Renaissance, construit entre 1877 et 1886 selon des plans de Eugène-Étienne Taché et de Jean-Baptiste Derome ; en avril 1883, la bibliothèque de l'Assemblée légistlative fondée et gérée par Pamphile LEMay est détruite par un incendie . Les statues à l'extérieur oeuvres de Louis-Philippe Hébert et de Alfred Laliberté entre autres, représentant des personnages de l'histoire du Québec (Robert Baldwin, Guy Carleton, lord Dorchester, Pierre Boucher, Jean Talon, Marie Guyart, mère Marie de l'Incarnation, Marguerite Bourgeoys, Samuel de Champlain, Paul Chomedey de Maisonneuve, François-Xavier de Montmorency Laval, Jean de Brébeuf, Nicolas Viel, Jean-Jacques Olier, Louis de Buade, comte de Frontenac, James Wolfe, Mouis-Joseph de Montcalm, François-Gaston duc de Lévis, James Bruce Elgin, Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry) ; dans le Salon bleu, le tableau (1910) qui domine le siège du président de l'Assemblée nationale intitulé La Première séance de l'Assemblée législative ainsi que le tableau (1920) peint au plafond intitulé Évocation sont des oeuvres de Charles Huot ; dans la salle du Conseil législatif (salon rouge), la grande toile intitulée Le Conseil souverain est également de Charles Huot. Déclaré site historique national en 1985.

Auberge du Quartier ; 170, Grande-Allée Ouest ; ménagé dans une demeure du XIXe siècle

Auberge Saint-Antoine ; 8, rue Saint-Antoine, Vieux-Québec, 83 chambres, 12 suites ; propriété de la famille Price (voir Abitibi-Consolidated) ; construite sur le site de l'îlot Hunt (1720) partiellement démoli à la conquête en 1759 et reconstruit en 1780 ; en 1992, le bâtiment est transformé en auberge en le réunissant aux autres constructions qui l'entourent ; la salle à manger et la réception sont aménagées dans un vieil entrepôt portuaire du XVIIIe siècle ; des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour l'ancien quai Dauphine aménagé en 1699, un canon du régime français, une cinquantaine de boulets de canon et une collection variée d'artefacts exposés dans l'espace public de l'hôtel ou placés à l'entrée des chambres ; à la fin de 2003, une nouvelle partie est aménagée au coût 16 M $ ; fait partie de la chaîne Relais et Chateaux.

Auberge Saint-Pierre ; 79, rue Saint-Pierre, Vieux-Québec ; 31 chambres et 10 suites. Aménagé dans l'édifice de la première compagnie d'assurance du Canada construit en 1821 ; propriété de la famille Gilbert.

Bibliothèque Gabrielle-Roy (1848-1849) ; 40 et 42, rue Saint-Stanislas ; succursale de la bibliothèque centrale de Québec aménagée dans l'ancienne église méthodiste westleyenne ; style néogothique ; plans de Edward Staveley ; achetée par la ville de Québec en 1941 grâce à un don de 25 000 $ du sénateur Lorne Webster ; réaménagée entre 1942 et 1947 selon des plans des architectes Charles A. Jean et Sylvio Brassard pour y loger l'Institut Canadien d'éducation populaire et pour en faire une salle de conférences publiques, de théâtre et de concerts dans l'ancienne nef, puis une bibliothèque dans le sous-sol excavé pour ce nouveaux besoin ; reconvertie en salle de spectacle en 1954 selon des plans de l'architecte René Blanchet.

Board of Trade Building (1903) ; 211, rue Saint-Sacrement. Construit selon des plans de l'architecte David Robertson Brown.

Capitole (1903) ; 972, rue Saint-Jean ; plans de l'architecte Walter S. Painter de Detroit (Michigan, USA) ; appelé Auditorium de Québec jusqu'à son acquisition par Famous Players en 1927, alors qu'il prend le nom de Capitol ; fermé en 1982, il est racheté par des intérêts privés en 1987, rénové et réouvert en 1992 ; a accueilli Gérard Philippe, Yves Montand et Maurice Chevalier.

Casernes ; Nouvelles Casernes ; Manège militaire
En 1712, début de la construction des Nouvelles-Casernes (4 niveaux ; longueur de 160 m) selon des plans de Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry pour y loger le Régiment des Voltigeurs de Québec.
Entre 1749 et 1752 on complète la construction des Nouvelles Casernes pour loger les troupes françaises venues en renfort protéger la ville de la possible invasion par les Britanniques.
Les Anglais, qui y logent les troupes d'infanterie, les appellent Palace Gate Barracks.
1763-1765 Rénovation des Nouvelles-Casernes par les Britanniques
À partir de 1784 les casernes sont réservées au Royal Artillery Regiment et sont rebaptisées Artillery Barracks.
En 1816, un incendie endommage les casernes.
En 1851, un incendie détruit la façade sud sur une longueur de 6 m dans la partie ouest et 20 m dans la partie est. et plusieurs autres sections sont tellement endommagées qu'elles doivent être rasées.
1863 aménagement d'un manège militaire construit en bois selon des plans inspirés des châeaux du XIVe et XVe siècle..
En 1880-1881, une fabrique de cartouches est aménagée dans la partie centrale des casernes.
En 1885, début de la construction en pierres extraites de carrières de Beauport et de Deschambault de l'édifice (105 m de longueur) selon des plans de l'architecte Eugène-Étienne Taché pour loger la milice après le départ de l'armée britannique.
En 1887, une fabrique d'obus est installée dans les anciens ateliers et entrepôts ; le gouvernement recouvre le bâtiment de murs de pierres.
En 1901, la partie centrale de la cartoucherie devient l'Arsenal fédéral.
En 1964, l'Arsenal cesse de produire et ses opérations sont déménagées à Valcartier.
En 1965, les Nouvelles-Casernes sont acquises par les augustines de l'Hôtel-Dieu de Québec.
En février 1991, le manège militaitre est reconnu comme le lieu historique national du Manège-Militaire-de-la-Grande-Allée.
Au cours de la nuit du 4 au 5 avril 2008, un incendie détruit l'intérieur du manège militaire
Le 23 août 2013, Agnès Maltais, la ministre responsable de la Capitale nationale annonce que les Nouvelles-Casernes abandonnées depuis 50 ans, seront rénovées entre 2014 et 2020 au coût de 21,3 millions $.
En mai 2016, Le Gouvernement fédéral adopte un budget de 104 millions $ pour les rénovations de l'édifice historique qui possédait le plus long toit suspendu en bois qui fut totalement détruit par l'incendie en 2006 ; les murs de pierre seront démontés pièce par pièce, puis remontés et rejointés pour en assurer la solidité.
(sources : http//id.erudit.org/iderudit/7733ac ; Inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle-France ; Le Devoir du 24-25 août, page A3 ; Les armes blanches de la Tenaille des Nouvelles Casernes de Québec www.archeologie.qc.ca (Association des archéologues du Québec).
Le 12 mai 2018, complètement rénové, le manège est officiellement remis aux Voltigeurs de Québec lors d'une cérémonie présidée par le premier ministre du Canada, Justin Trudeau. La Commission des champs de bataille nationaux, dévoile un nouveau lieu d'interprétation de l'histoire militaire du Canada, qui regroupe sept canons saisis à l'ennemi allemand pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918). Journal de Montréal, 13 mai 2018, page 10).

Centre des congrès de Québec ; 900, boulevard René-Lévesque Est, Québec. Propriété du gouvernement du Québec ; peut accueillir 9 500 convives en formule cocktail ; 40 salles ; relié aux hôtels Hilton et Delta.

Château Bonne Entente ; 3400, chemin Sainte-Foy ; 165 chambres.

Château Frontenac ; Hôtel situé au 1 rue des carrières, place d'Armes sur le Cap Diamant (1893) ; propriété du Groupe Fairmont. 611 chambres et suites, 23 salles ; architecture principale inspirée des manoirs écossais et des châteaux de la Loire ; aile Citadelle (1899), aile du Mont-Carmel et aile Saint-Louis (1908) selon des plans de Bruce Price ; tour centrale (1920-1924) selon des plans d'Edward Maxwell et de William S. Maxwell ; aile des Gouverneurs (1933) ; construit sur le site des anciens châteaux Saint-Louis et Haldimand habités successivement par les gouverneurs français de la Nouvelle-France, puis par les gouverneurs anglais de Québec ; y ont séjourné, Charles Lindberg, Charles De Gaulle, Chiang Kai-Shek, Hailé-Sélassié. Winston Churchill, premier ministre de Grande-Bretagne, et Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis, s'y rencontrent en 1943 puis en 1944 pour préparer le débarquement de Normandie ; construit pour la Corporation hôtelière Canadien Pacifique. Rénovation de 75 millions $ de 2011 à 2014. Au début du mois de juillet 2016, une sculpture de Salvador Dali intitulée Alice au pays des Merveilles est installée sur la terrasse Dufferin ; la valeur de l'oeuvre est établie à 2,5 millions $. Le 25 juillet 2016, on découvre que la sculpture de Dali a été vandalisée ; une partie de l'oeuvre a été arrachée du socle. [2][3][4]

Château Laurier ; 1220, place Georges-V Ouest, Québec. 283 chambres. **

Citadelle de Québec (1820-1850) ; au sommet du cap Diamant, 1, côte de la Citadelle ; comprend 25 bâtiments dont la résidence du gouverneur général, le mess des officiers, la redoute du cap Diamant (1693), l'ancienne poudrière française (1750) et l'ancienne prison militaire anglaise (1841) qui logent le Musée du Royal 22e Régiment et 5 bastions lourdement fortifiés ; la citadelle, construite à la suite de la guerre américano-britannique de 1812-1814 sous la direction de l'ingénieur militaire Elias Walker Dunford, épouse la forme d'étoile caractéristique des fortifications à la Vauban ; la garnison est confiée au Royal 22e Régiment depuis 1920.

Clos Saint-Louis ; 69, rue Saint-Louis ; auberge de 25 chambres aménagée dans 2 maisons bourgeoises de 4 étages dont l'une est construite en 1844 par le docteur John Racey et l'autre en 1854 par son fils (les plans seraient du même architecte que celui à qui l'on doit le Domaine Cataraqui.

Consulat de France ; 25 rue Saint-Louis. 1648. C'est dans ce bâtiment que fut signée la capitulation de la ville de Québec aux Britanniques en 1759. Acheté par le consulat de France en 1981 ; mis en vente au prix de 3 millions $ le 3 juillet 2014.

Édifice Louis-Stephen-Saint-Laurent ; 3, passage du Chien-d'Or ; érigé en 1872 et 1873 ; désigné édifice fédéral du patrimoine en 1983 ; ancien bureau de poste de Québec.

Édifice Price (1929) ; 65, rue Sainte-Anne ; style Art Déco ; plans des architectes Ross et Macdonald de Montréal pour la papetière Price ; le seul gratte-ciel à l'intérieur des murs du Vieux-Québec ; la structure d'acier de l'édifice est l'oeuvre de la Dominion Bridge Company de Lachine.

Gare du Palais de Québec (1915) ; restaurée en 1985 ; désignée gare patrimoniale en 1991 par le gouvernement du Canada.

Hôtel Alt ; 1200 avenue Germain-des-Prés. 126 chambres.

Hôtel 71 ; 71, rue Saint-Pierre, Basse-Ville ; 40 chambres ; aménagé dans une ancienne banque.

Hôtel de ville de Québec (1896) ; Place de l'Hôtel de ville ; de style château néogothique érigé sur l'emplacement occupé par le Collège des jésuites (1635-1877) et une chapelle (1666-1807).

Hôtel-Dieu de Québec (1640) ; En 2013, le gouvernement du Québec annonce son intention de transférer le plus gros des activités de l'Hôtel-Dieu vers le site de l'Hôpital de l'Enfant-Jésud de limoilou. En janvier 2015, le gouvernement décide de fermer l'Hôtel-Dieu de Québec.

Hôtel Dominion 1912 ; 126, rue Saint-Pierre, Basse-Ville ; 60 chambres ; aménagé par la famille Germain dans l'ancien édifice de la Dominion Bank (1912) et dans l'ancien édifice de la Quebec City Stock Exchange (1901).

Hôtel Hilton Québec 1974 ; 571 chambres ; salles de 1 00 personnes en formule cocktail ; relié au Centre des congrès de Québec. **

Hôtel Jean-Baptiste-Chevalier ; 60, rue du Marché-Champlain ; construite pour l'armateur Jean-Baptiste Chevalier en 1753 sur les fondations et à partir des murs pignons érigés à compter de 1675 ; détruite lors du bombardement du 9 août 1759 par l'armée anglaise, elle est reconstruite au cours des années suivantes ; achetée par Jean-Louis Frémont en 1760, elle est vendue aux enchères en 1780 ; George Pozer l'achète en 1807 ; sur le lot avoisinant, une maison est construite en 1662, rasée par l'incendie de 1682 reconstruite pour Bertrand Chesnaye de la Garenne, elle loge pendant un certain temps l'orfèvre Joseph Pagé dit Quercy ; l'ensemble est restauré entre 1955 et 1962 ; classée monument historique en 1956.

Hôtel Manoir Victoria ; 156 chambres ; style Art déco ; 44, côte du Palais, Vieux-Québec ; aménagé dans un édifice construit au cours des années 1830 sours le nom d'Hôtel Albion, qui deviendra l'Hôtel Stadacona, puis l'Hôtel Victoria jusqu'à ce qu'il adopte son nom actuel en 1988 après une modernisation et l'ajout de 85 nouvelle chambres.

Hôtel Pur ; 395, rue de la Couronne ; 242 chambres ; 10 salles. **

Hôtel Sépia ; 3135, chemin Saint-Louis ; 81 chambres.

Jardin zoologique du Québec ; abrite 600 spécimens représentant 200 espèces de la faune du monde entier (oiseaux, primates etc.). Fermé en mars 2006. En septembre 2006, le parc public des Moulins est inauguré par la Commission de la capitale nationale qui en est propriétaire. En décembre 2013, le gouvernement du Parti québécois forme un comité pour étudier la mise en valeur de l'établissement.

Lieu historique national Cartier-Brébeuf ; 175, rue De L'Espinay ; sur la rivière Saint-Charles ; rappelle le souvenir de Jacques Cartier qui y hiverne en 1535-1536 et le jésuite Jean de Brébeuf qui y fonde un établissement jésuite en 1626 ; réplique en cale sèche de la Grande Hermine, navire principal de la flottille de Jacques Cartier ; reproduction d'une maison longue, habitation des Iroquoiens du Saint-Laurent à l'époque de Jacques Cartier.

Lieu historique national des Fortifications de Québec ; 100, rue Saint-Louis ; imposante muraille qui encercle la vieille ville ; reconnue monument historique en 1957.

Lieu historique national du Parc-de-l'Artillerie ; près de la porte Saint-Jean ; principal lieu de casernement des militaires français ; redoute de la porte Dauphine (1712) et ses 4 étages d'exposition ; sous le régime anglais, l'Artillerie royale y installe ses officiers; converti en usine de munitions en 1882, le premier arsenal du pays.

Maison Bédard (1779) ; 18, rue du Mont-Carmel ; construite pour Malcolm Fraser, seigneur de La Malbaie ; vendue en 1800 à Pierre-Stanislas Bédard qui lui ajoute un étage ; héritée en 1829 par Elzéar Bédard, premier maire de Québec qui lui ajoute un autre étage et une nouvelle rédidence sur la rue Haldimand ; vendue en 1836 partie à Thomas Cushing Aylwin et partie à Jean Chabot ; incendiée en 1860, elle est restaurée en 1866 ; loge le Département du trésor provincial en 1869 ; classée monument historique en 1965.

Maison Bégin (1752) ; 10, rue Saint-Stanislas ; style néo Queen Ann ; érigée pour François Daine qui la vend en 1753 au maître maçon Jacques DeGuise dit Flamand ; classée monument historique en 1960.

Maison Canac dit Marquis ou Maison Roy (1727) ; 64, côte de la Montagne ; le terrain est concédé en 1658 par le gouverneur Lauzon à Simon Denis de la Trinité ; en 1679, le terrain passe à André De Chaume qui y fait construire une maison ; en 1727, la maison en ruine est acquise par le couple Le Comte Chamberland qui construit une nouvelle demeure ; lourdement endommagée lors du bombardement du 9 août 1759 par l'armée anglaise, la maison passe en 1768 à Joseph Canac dit Marquis qui la remet en état ; la famille Canac occupe la maison jusqu'en 1806 ; après plusieurs transactions à diverses époques, la propriété est acquises en 1975 par le ministère des Affaires culturelles ; classée monument historique en 1968.

Maison Cureux ; 86, rue Saint-Louis ; l'une des deux maisons construites pour les frères Louis et Michel Cureux sur un terrain acquis en 1716 par leur père, Michel Cureux ; restaurée en 1968 ; classée monument historique en 1965.

Maison Delage ou Maison des jésuites (1684) ; 14 et 16, rue Saint-Pierre ; construite pour les jésuites ; vendue en 1713 à Charles Guillemin qui l'agrandit ; cédée à Guillaume Guillemin en 1741, elle est vendue à Étienne Charest en 1757 ; lourdement endommagée lors du bombardement du 9 août 1759 par l'armée anglaise ; vendue en 1763 à William Grant qui acquiert 2 terrains adjacents et construit 2 autres maisons ; vendue à Jacques Lampure Marret en 1774 ; restaurées au cours des années 1970 ; classée monument historique en 1964.

Maison Demers (1689) ; 28 et 30, boulevard Champlain ; construite pour Jean Lerouge pour Jean Demers ; ravagée lors du bombardement du 9 août 1759 par l'armée anglaise, les parties en bois sont refaites en 1764 ; classée monument historique en 1966.

Maison des vins (1689) ; 1, place Royale ; construite pour le marchand Eustache-Lambert Dumont selon des plans de l'architecte Claude Baillif.

Maison Dupont-Renaud ; 18 et 22, rue Saint-Pierre ; construite sur un terrain acquis en 1662 par Nicolas Dupont, seigneur de Neuville qui s'y fait construire une habitation en 1686 ; détruite lors du bombardement du 9 août 1759 par l'armée anglaise, Jean Renaud achète les ruines aux enchères en 1768 et y fait construire une résidence en pierres de 4 étages dont un est sous les combles ; rénovée au cours des années 1960 ; classée monument historique en 1964.

Maison Estèbe ; 92, rue Saint-Pierre ; vers 1750, Guillaume Estèbe reçoit une concession de 2 terrains sis sur la rue Saint-Pierre et y construit une maison en 1753 ; il protège sa maison des hautes eaux du fleuve en érigeant un quai que les archéologues ont découvert en 1975 ; la maison est vendue à Joseph-Michel Cadet en 1757 qui la vend en 1766 au commerçant de fourrures, Benjamin Comte ; en 1774, la maison passe à Pierre Fargues qui la lègue à sa femme à son décès survenu en 1780 ; celle-ci se marie à Thomas Dunn qui, en 1789, cède la maison à Peter Stuart ; en 1810, la maison passe à John Caldwell qui loue l'étage de sous-bassement à une succursale de la Bank of Montreal-BM ; en 1838, la maison passe à James Gibb qui en fait un immeuble à bureaux ; en 1959, l'édifice est acquis par la Commission des monuments historiques et sera plus tard intégré au Musée de la civilisation ; classée monument historique en 1960.

Maison Feldman et ancienne écurie (1820-1821) ; 24, rue Mont-Carmel ; construite pour Thomas Hunt sur un terrain concédé en 1659 à Charles Palentin dit Lapointe ; vendue en 1831 au docteur Thomas Fargues qui fait réaménager l'intérieur selon des plans de l'architecte George Brown ; classée monument historique en 1972.

Maison Fornel ; 21 et 25, rue Saint-Pierre, et 9 et 11, Place Royale ; construite sur les fondations de celle qui avait été érigée en 1658 pour Louis Rouer de Villeray ; après un incendie qui ravage la bâtisse érigée à cet endroit, le Ministère des Affaires culturelles fait faire des fouilles archéologiques qui exposent 2 caves voutées construites et un puits creusé en 1735 par le marchand Louis Fornel ; la maison incendiée est reconstruite d'après la maquette de Duberger ; classée monument historique en 1964.

Maison François-Xavier Garneau ou Maison Hamel ; 14, rue Saint-Flavien ; construite selon des plans de Ferdinand Peachy pour le marchand Abraham Hamel sur un lot acheté de la Fabrique Notre-Dame en 1862 ; l'historien François-Xavier Garneau l'habite pendant quelques mois en 1866 ; classée monument historique en 1966.

Maison Garon ; 54 et 56, côte de la Montagne et 2 et 4 rue Petit-Champlain ; construite sur un terrain acheté par Anne Aubert en 1683 ; le fils de madame Aubert, le chirurgien Gervais Beaudoin hérite du terrain en 1741 et fait construire sa première maison à l'angle de l'Escalier Casse-cou et de la côte de la Montagne ; le chirurgien y pratique la médecine et loue des espaces à des artisans ; détruite en grande partie lors du bombardement du 9 août 1759 par l'armée anglaise, elle est remise en état en 1766 par son nouveau propriétaire, Étienne Griault ; rehaussée de 2 étages en 1923, elle est restaurée en 1966 ; classée monument historique en 1964.

Maison Goldsworthy ou Maison Malenfant (1802) ; 37, rue Sainte-Ursule ; construite pour le contremaître des travaux du roi, Richard Goldsworthy (1760-1836) ; vendue en 1952 à monsieur Malenfant ; restaurée en 1959 après un incendie ; classée monument historique en 1960.

Maison Henry-Stuart (1849) ; 82, Grande-Allée Ouest ; style cottage anglais ; roseraie, jardin vivace et arbres et arbustes.

Maison Jacquet ; 34 et 36, rue Saint-Louis et 46, rue des Jardins ; ensemble de 4 bâtiments érigés sur un terrain concédé en 1651 à l'abbé Guillaume Vignal qui le donne aux ursulines en 1655 qui le cèdent à leur tour à François Jacquet dit Langevin en 1674 ; la maison a été habitée par Pierre-Noël Levasseur de 1747 à 1758 ; en 1761, la maison passe à Joseph-Gaspard Chaussegros de Léry ; ce serait la plus ancienne maison du Vieux-Québec ; restaurée en 1958 sous la direction de l'architecte André Robitaille ; classée monument historique en 1957.

Maison Jonathan Sewell (1803) ; 87, rue Saint-Louis ; loge le Département des Postes de 1859 à 1965.

Maison Kent (1648-1650) ; 25, rue Saint-Louis ; site de la signature de la capitulation de Québec en 1759.

Maison Letellier ; 41, rue des Ramparts ; érigée entre 1824 et 1834, elle est achetée en 1861 par S.J. Shaw qui l'occupe jusqu'en 1901 au moment où elle passe aux Soeurs du Bon-Pasteur de Québec s.c.i.m.* ; en 1908, la maison appartient aux Religieuses missionnaires d'Afrique qui la revendent en 1917 à dame Alphonse Letellier dont la famille l'habitera jusqu'en 1970 ; classée monument historique en 1966.

Maison Maillou ; 17, rue Saint-Louis ; construite entre 1736 et 1753 par Jean Maillou, architecte et masson ; loge la Chambre de commerce de Québec.

Maison Marchand ; 1 et 3, rue Sainte-Famille ; maison jumelée érigée sur un terrain vendu en 1721 à Étienne Marchand par le Séminaire de Québec ; vendue en 1781 à Antoine Franchère qui la revend à Jean-Baptiste Corbin en 1802 ; restaurée en 1971 ; classée monument historique en 1963.

Maison Montcalm ; 45 à 51, rue des Ramparts ; construite sur un terrain concédé en 1724 par les prêtres du Séminaire de Québec, seigneurs du fief du Sault-au-Matelot, à François Héraut de Courcy ; en 1726, incapable de rencontrer ses obligations hypothécaires, Héraut cède la maison à son créancier, Nicolas Lanouiller de Boisclerc, membre du Conseil supérieur de la Nouvelle-France ; en 1727, Lanouiller fait ériger 2 autres maisons de chaque côté de la première sur l'emplacement agrandi d'une autre parcelle de terrain ; en septembre 1752, la maison est achetée par Joseph Brassard Deschenaux ; le général Montcalm l'habite de décembre à juin 1759 ; utilisée par des officiers de l'armée anglaise, puis de 1775 à 1777 comme caserne pour les soldats et matelots ; en 1810 la partie centrale est élevée d'un étage, puis en 1834, les deux autres parties sont également élevées d'un étage ; classée monument historique en 1973.

Maison Stuart (1764) ; 26, rue Saint-Pierre.

Manège militaire de Québec (1885-1887) ; 805, Avenue Wilfrid-Laurier ; plans de Eugène-Étienne Taché qui s'est inspiré des châteaux de la Loire en France pour l'aspect extérieur. Partiellement détruit par un incendie dans la nuit du 4 au 5 avril 2008 ; on réussit à sauver un certain nombre d'objets de la collection qu'il abritait. Le gouvernement fédéral pourrait entreprendre des travaux de reconstruction du manège en 2015 pour livraison en 2017 au coût total de 104 millions $.

Morrin College (1808-1811) ; 44, rue Saint-Stanislas, entre les rues Sainte-Anne et Dauphine ; style palladien ; plans de François Baillairgé ; ancienne prison commune (54 cellules pour 104 prisonniers) de la ville de Québec ; sert de prison jusqu'en 1867 alors que les prisonniers sont transférés à la prison des Plaines-d'Abraham ; vendue en 1861 à la corporation du Morrin College, l'édifice est transformé selon des plans de l'architecte Joseph-Ferdinand Peachy ; Morrin rappelle le souvenir du docteur Joseph Morrin, maire de Québec et fondateur de l'Hôpital de la Marine et de l'École de médecine de Québec ; siège de la Quebec Literary and Historical Society ; classé monument historique en 1981.

Palais Montcalm ; Place d'Youville ; salle de concert (1 000 spectateurs) construite en 1930 ; transformée en Maison de la musique en 2004-2006 au coût de 22 M $ la salle Raoul-Jobin rouverte le 24 mars 2007, contient 979 sièges ; plans de l'architecte Jacques Plante.

Parc des Braves ; monument inauguré le 19 octobre 1863 pour rappeler le souvenir des soldats des armées française et anglaise tombés à la Bataille de 1760 et qui ont été enterrés en cet endroit dans une fosse commune.

Parc des Champs-de-Bataille ; créé en 1908, il comprend les Plaines-d'Abraham ; aménagé par l'architecte Frederick J. Todd ; sa superficie est de plus de 250 acres de boisés et de jardins.

Place d'Armes ; en face du Château Frontenac ; terrain de parade et d'exercice militaire sous le régime français ; réaménagée en 1915 et doté du monument de la Foi pour commémorer l'arrivée des premiers missionnaires récollets.

Place-Royale ; lieu de naissance de la civilisation française en Amérique du Nord, ce qui en fait l'un des plus anciens quartiers de l'Amérique du Nord ; Champlain y construit la première habitation en 1608 ; l'érection d'un buste de Louis XIV en fait la place Royale en 1686.

Plaines-d'Abraham ; partie du Parc des Champs-de-Bataille. Site du Musée du Québec et du monument au général Wolfe. Voir l'entrée Plaines-d'Abraham.

Terrasse Dufferin ; aménagée sur les ruines de l'ancien château Saint-Louis, résidence des gouverneurs de la Nouvelle-France et du Canada au XVIIe et au XVIIIe siècles ; plans de Charles Baillairgé (1872) ; inaugurée en 1879 par le marquis de Lorne alors gouverneur général du Canada ; Dufferin rappelle le souvenir de Frederick Temple Blackwood, 1 marquis de Dufferin et Ava, gouverneur général du Canada (1872-1878).

Vieux-Port-de-Québec ; lieu historique national ; 100, rue Saint-André.

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