Slawvey (John)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Le 14 mai 1976, le détective André Savard, qui avait été la cible d'un tireur à l'extérieur du Peg's Motel alors qu'il surveillait le motel deux semaines auparavant, est informé du fait que le tireur était John Slawvey ; Savard et quatre autres policiers se rendent dans le stationnement intérieur de l'édifice d'appartement St. Régis au 2555 rue Benny dans l'arrondissement Notre-Dame-de-Grâce de Montréal ; ils y attendent Slawvey qu'ils veulent interroger sur le vol de la Brink's ; à 3 h 30, Slawvey conduit son automobile dans le garage où les policiers l'attendent. Alors que Slawvey se dirige vers l'ascenseur, Savard, armé d'une M1 semi-automatique surgit de derrière une colonne et crie «Police. Don't move »; Slawvey lève les mains en l'air dit qu'il n'a pas d'arme et s'avance vers Savard ; lorsque Slawvey fait un mouvement vers sa veste, Tous les policiers tirent 20 balles sur Slawvey ; les enquêteurs sur les homicides appelés sur place trouvent un révolver Hopkins & Allen de cal;ibre .38 chargé à côté du cadavre de Sawvey ; le 9 juin 1976, le coroner Roch Héroux trouva que les policiers n'avaient pas commis une erreur et qu'ils avaient réagi comme des policiers devaient réagir dans les circonstances. Le West End gang annonça que 50 000 $ seraient donnés à qui tuerait Savard. En 1995, Jean Belval, un ancien policier de Montréal témoignant devant la le comité d'éthique policière du Québec et le ministre de la Sécurité publique du Québec affirma que des crimes avaient été commis dans les années 1970 par des agents de la Sûreté du Québec-SQ et du Service de police de la ville de Montréal-SPVM y compris des parjures en témoignant devant les tribunaux et l'assassassinat prémédité de Slawvey, Richard Blass et Jean-Paul Mercier.
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